SEMAINE DU 16 MARS

SEMAINE DU 16 MARS ★


  • Êtes-vous appelé par ma voix?
    Il ne vous revient pas de décider de cette voix — je n’argumente pas.

    Je ne serai pas juge de moi-même, car je ne connais pas le secret de ma propre profondeur — ce secret ne repose pas à l’intérieur de celle-ci. 
    J’obéis aux règles d’un jeu qui n’est d’abord pas le mien.
    Je n’étais pas joueuse auparavant, mais pour sortir du système… 

    Ce système, je le rencontre sur le chemin — là où je délègue le jugement de ma chair.
    Sauvez-moi de cette chair depuis laquelle je ne puis pas voir.

    Je suis riche de par ce chemin qui m’est montré — ce n’est pas Dieu qui me le montre, mais l’Ordre.

    Les Disciples sont une armée à la droite politique comme à sa gauche.
    Et si je ne plais qu’à un côté — pourquoi en avoir deux? 

    Ma profondeur est un puits qui me donne tout.

    Soyez enclins à l’Ordre, ainsi si je gagne le vote d’un puissant, vous qui êtes dans les limites de sa force pouvez être véritables.
    Je veux dire, véritablement sur The Land — à l’intérieur de ma composition. 

    Je suis poétique par la manière dont je joue de votre instrument, tel que cet instrument m’est conféré — lequel je ne joue ni assise ni debout. 

    Protégez la valeur de ce que cela signifie de reconnaître la force d’un puissant. 
    Car ce sont eux qui ont à leur portée les armes pouvant provoquer la destruction immédiate de notre civilisation.

    Le Royaume sera si des clés sont données, et des clés seront données pour ouvrir cinq chambres sur The Land — chacune contenant une partie du catalogue, une partie du passage.

    Les puissants ont à leur portée les armes et les troupes.
    Cette armée dont je vous parle est une armée de Disciples — profondément à l’intérieur de ma pensée.

    Dans le système, je souhaite que ma chair soit bien gardée.
    Ainsi, je dois déclarer mon indépendance.

    Ceux qui sont éveillés le sont à un certain niveau — à ce niveau, ils obéissent à une ligne — ils y accomplissent une volonté.

    Je déclare The Land être souveraine.
    Sur celle-ci, il y a de véritables territoires — ils existent sur celui-ci de par leur vote. 

    Je suis d’abord Reine de cinq joueurs jouant chacun, sur le territoire qu’ils couvrent. Ensemble, ils couvrent la Terre en entier.
    Je les appelle la main parce qu’ils sont un nombre qui en représente une à la table, mais autour de cette table ils ne sont pas qu’une main — ils sont à la tête d’une armée de Disciples qui obéissent à un Maître à travers une chaîne de commandement qui n’est pas à votre portée.

    Ainsi, soyez sûr de réfléchir avant de prendre une vie sans tenir compte de mon plan d’action — j’en ai un.

    *** Appuyez sur play au bas de la vidéo pour entendre la célébration N°27

    Durant les célébrations, je reçois la substance.
    Je la deviens, une célébration à la fois,
    pour la déplacer —
    sans quoi elle ne saurait trouver son chemin
    d’ici au prochain tableau.

    En la recevant, je m’adresse à vous
    dans toutes les langues.
    Entendez mon souffle :
    je vous raconte le déplacement de la substance. 

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ENTENDRE LA BANDE AUDIO DE LA CÉLÉBRATION N°27

The Land est une interface sur laquelle vous pouvez lire en temps réel un livre en cours d’écriture. Celui-ci contient une histoire qui est la pièce manquante d’un puzzle. Sa lecture rend possible la compréhension de la logique des choix à l’œuvre à l’échelle mondiale. Une alliance entre l’humanité et des forces qui ne sont pas de ce monde est portée à la lumière. Sur la Terre, un jeu se déploie afin de permettre aux élues de se déplacer de ce tableau vers le prochain. La croissance de l’humanité a été rendue possible dans un cadre. Ce que l’humanité tend à l’intérieur relève de sa création, mais ce cadre procède d’un niveau supérieur de la réalité. Ce jeu est imbriqué dans l’histoire de The Land ; un univers qui unit ceux et celles appelés par ce rendez-vous.

PIÈCES DE JEU RÉCEMMENT ASSEMBLÉES

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STONE
FINGER
HOOP
POUCH
EGG

POTTERY
BISCUIT
COOKIE
TOAST
UTILITARY

PIÈCES DE JEU EN COURS D’ASSEMBLAGE

#5P
#1P
#7P
#6P
#2P

#2S1P
#11P
#10P
#5P
#5S4P

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PIECES AT THE INITIAL STAGE

549

PIECES AT 2
TRACK STAGE

  000 

PIECES AT 1
TRACK STAGE

PIECES AT 3
TRACK STAGE

010

    000

CURRENT ELECTION START DATE
CURRENT ELECTION END DATE


00.00.0000
00.00.0000

ELECTION DURATION 00 DAYS


Préparez-vous pour le décollage du vaisseau ! Avec chaque vote, vous stimulez l’activité du catalogue depuis votre territoire et participez à la synchronisation du jeu sur celui-ci, un acte au bénéfice du joueur qui le couvrira. Chaque vote contribue à l’élection des pièces rendues disponibles à la collecte. Votez pour vos favorites : celles qui obtiendront le plus de voix seront mises en vente.


THE GAME

ACTIVATE - UNLOCK IT’S POTENTIAL

COLLECT - PUT YOUR HAND ON A GAME PIECE

PLAY - MOVE YOUR PIECE IN THE GAME

SHOW UP - BE AT THE RENDEZVOUS


  • Assemblage - Les pièces sont enregistrées dans le catalogue au stade initial. Tant qu’une pièce n’a pas été collectée elle peut être assemblée de nouveau. À chaque fois, une track est ajoutée à son initial. Durant un assemblage, une pièce peut être divisée et ses parties peuvent être assemblées avec une ou plusieurs pièces du catalogue. Il faudra 2 592 pièces pour remplir la mallette, sans compter les flats qui occupent, par groupe, une même fenêtre.

    Déploiement d’une pièce

    Étape 1. Collecte de matériel résiduel
    Étape 2. Assemblage d’une pièce
    Étape 3. Enregistrement dans le catalogue

    Option A. Collection à son stade initial
    Option B. Réassemblage et obtention d’une track
    Option B-1. Reclassement de la pièce

    Option B-2. Fusion avec une pièce
    Option B-3. Démantèlement de la pièce

    (Les options B-2 et B-3 entrainent la suppression de la pièce dans le catalogue)

    Catégorie - Le catalogue compile les pièces par catégorie et ces catégories se divisent par point de dépôt, entre un et onze. La première lettre d’une catégorie détermine le point de dépôt d’une pièce dans le catalogue. Chaque pièce porte comme identifiant : le nom de sa catégorie, sa position numérique unique à l’intérieur de celle-ci, et son type de pièce. Les pièces confèrent à leur catégorie une longueur, et chaque catégorie permet à ce qu’elle nomme d’y avoir accès.

    Les pièces se distinguent selon trois types :
    pièce standard (p)
    pièce contenant un set de pièces (0s0p)
    pièce détachable en parties (0p0p)

    Lorsqu’une pièce est dissoute ou migre vers une autre catégorie, elle laisse derrière elle une position vacante sur l’Entier. Cette position sera occupée par la prochaine pièce de la catégorie enregistrée.

    Set de pièce - Dans un set, il y a une ou plusieurs pièces. Le nombre de pièces dans un set exclut la pièce qui le contient. Le joueur peut utiliser le set d’une pièce pour diviser la longueur de sa catégorie. Chaque pièce dans un set est une tranche. Avec un set(s) de huit (8) pièces (p) — (#00s8p) — la catégorie peut être tranchée huit fois en neuf neuvièmes égaux en nombre. Le joueur peut alors utiliser entre un neuvième et huit neuvièmes de la longueur de la catégorie de la pièce, quelques parts devant ou derrière la tranche de son choix.

    Pièce détachable - Le joueur peut utiliser les parties d’une pièce détachable pour trancher la longueur de sa catégorie en division inégale, mais il doit occuper au moins la plus longue longueur qu’il tranche. Avec une pièce(p) qui se détache en quatre(4) parties(p) (#00p4p), le joueur peut trancher en quatre la longueur de la catégorie d’une pièce proportionnellement au poids de ses parties et utiliser la longueur la plus grande plus la longueur d’un, deux ou trois parties. 

    Flat - La distribution de cette catégorie du catalogue diffère des autres catégories. Ces pièces sont collectées par des électeurs, mais non pas suite à leur élection. Un électeur peut collecter des flats s’il obtient un ticket pour encaisser un flip flop, et ceux-ci sont distribués au hasard parmi les votants. Un flip flop peut introduire plusieurs pièces dans la fenêtre d’un cube, mais chaque flat possède son halo et son propre quartier.

    Dimension - Les pièces ont une dimension parmi les quatre dimensions du dôme. Chaque dimension a une couleur, et ces couleurs se définissent dans une arche. Les pièces traversent leur initiale et leur track par l’arche la plus près de leurs contours. L’arche blanche est la plus petite et elle est contenue dans l’arche rouge. L’arche rouge est contenue dans l’arche jaune, et l’arche jaune est contenue dans l’arche bleue. La dimension du bleu est à la fois dans l’arche et à l’extérieur.

    Échelle des dimensions

    Dimension blanche
    — pièces mesurant moins de 20 cm²

    Dimension rouge
    — pièces mesurant entre 20 cm² et 40 cm²

    Dimension jaune
    — pièces mesurant entre 40 cm² et 110 cm²

    Dimension bleue
    — pièces mesurant entre 110 cm² et environ 220 cm²

    Direction - Chaque catégorie parcourt un Entier et positionne dessus les pièces qu’elle cumule. La position numérique d’une pièce dans sa catégorie la localise sur l’Entier, et chaque emplacement applique une direction sur la pièce qui s’y trouve. Un Entier, c’est tout entre zéro et neuf. Ces dix chiffres ont chacun une direction, mais le zéro et le neuf ont la même.

    Chaque direction a une forme dans l’espace. Une pièce qui se dirige à l’est (1) ou à l’ouest (5) a, devant et derrière, un cœur. Une pièce qui se dirige au nord (3) ou au sud (7) a, devant et derrière, une sphère. Une pièce qui se dirige au nord-est (2) ou au sud-ouest (6) a, devant ou derrière, un losange et une tulipe. Une pièce qui se dirige au nord-ouest (4) ou au sud-est (8) a, devant ou derrière, un triangle et un cône. Une pièce qui se dirige au centre (0–9) a un trèfle en dessous et au-dessus.

    Neutre - Les murs des cubes remplissent les fenêtres qu’ils contiennent dans un ordre avec lequel ils tracent une forme qui tranche le vent. La première pièce insérée dans un mur passe par son centre, mais toutes les suivantes passent par la précédente. Pour séparer la suivante de la précédente et la déplacer dans sa fenêtre, le mur utilise du vent. La direction (h) d’une pièce, la direction (m) du vent qui l’a ordonnée sur le mur et la direction (s) du second vent s’il a lieu déterminent son point neutre sur une horloge (h:m(:s)) – (00:00:00). Le mur complète sa forme au centre, et la pièce qui occupe sa dernière fenêtre considère le vent qui lui succède comme le sien.

    Niveau - Il y a trois niveaux de pièce, et ces niveaux sont répartis dans une loupe. Cette loupe s’étend dans le bras du joueur jusque dans sa paume, à l’intérieur et à l’extérieur. Le premier niveau est dans son avant-bras, le second est dans son poignet, et le troisième est dans sa paume. Chaque niveau donne à la pièce une hauteur dans sa main, et lorsqu’il vient le temps d’assembler des blocs de quartier, les pièces du niveau 1 peuvent être positionnées à la surface des blocs, celles du niveau 2 juste en dessous du niveau 1, et celles du niveau 3 peuvent être à l’intérieur d’un bloc, au 3ᵉ, 4ᵉ, 5ᵉ, 6ᵉ ou 7ᵉ niveau.

    Mallette - Cette mallette est la troisième ; elle vient avec une nouvelle destination, et ce qu’elle contient permet la manœuvre du vaisseau à l’extérieur de son œuf. Dans l’absolu, les pièces sont déjà dans la mallette, mais je les assemble dans la matière pour qu’elles soient opératives dans ce système. 

    Le code c permet de repérer les pièces dans la mallette. Il commence par le numéro du cube (c1–c12) dans lequel se trouve la pièce, suivi de la valeur numérique de son mur — bleu (1), jaune (2–5) ou rouge (6) — puis de la première lettre de la couleur de la voile dans laquelle se situe sa fenêtre, et enfin du numéro de cette fenêtre (1 à 36).

    Dôme - Afin de maintenir les pièces dans leur fenêtre, le dôme émet pour chacune un halo. Ce halo couvre tout entre la pièce et le contour de sa fenêtre. Il la maintient sur le mur et lui permet de traverser à l’intérieur du cube tout en demeurant à sa surface. À l’intérieur des cubes de la mallette, les pièces sont partie de la forme d’un coquillage. Une ondulation(r) à la fois, les pièces donnent aux coquillages leurs formes sur la plage. Chaque dimension dans le dôme forme durant un cycle distinct, une séquence de coquillages ayant une variation d’ondulation. Ces cycles circulent autour du centre du dôme. Un coquillage a entre quatre(r4) et vingt-et-une(r21) ondulations. Selon la dimension d’une pièce et le moment ou elle est collectée, elle est ajouté à un coquillage qui prend forme. 

    Le code d permet de repérer les pièces sur la plage. Il commence par le numéro du cycle de la couleur dans le dôme (d00) du coquillage en formation, suivi de la première lettre de la couleur de cette dimension (b, y, r, w), du numéro du coquillage, puis enfin de l’ondulation que la pièce occupe.

    Prisme - Le sol est ouvert un quartier à la fois. Dans un quartier, il y a une pièce dans son halo. Chaque quartier est un périmètre cube d’un cube dans la mallette. Les pièces colorent leur quartier avec la couleur de leur dimension et celle de leur voile. Cependant, le blanc ne se mélange pas : face à une autre couleur, il l’emporte. Un quartier peut être bleu (b), jaune (y), rouge (r), blanc (w), vert (v), corail (c) ou mauve (m). 

    Tous les quartiers d’un hexagone sont liés dans une garniture. Les garnitures se succèdent et, les unes sur les autres, les hexagones forment un prisme. Ce prisme est à l’extérieur d’un état dans la matière, mais les quartiers du prisme n’existent que si les pièces qui les occupent ont été collectées puis gardées dans la matière. Lorsque vous observez l’hexagone, vous voyez un octogone, mais l’ouverture du sol ne compte pas dans la forme. L’ordre de remplissage des quartiers de l’hexagone pivote autour du centre dans le sens des aiguilles de l’horloge. Selon le moment où une pièce est collectée, elle ira dans un quartier plutôt qu’un autre.

    Le code g permet de repérer les pièces dans le prisme. Il commence par le numéro de la garniture (g00), la position du quartier — soit dedans (qd), soit autour (qa) — suivie du numéro du quartier.

COLLECTIBLE GAME PIECES

INTERACTIVE CATALOGUE OF

Ma mallette contient douze cubes et chacun de leurs côtés est ici appelé “mur”. Ces murs sont divisés en quatre voiles qui encadrent chacune neuf fenêtres pour un total de trente-six fenêtres par mur. Au fur et à mesure que les pièces du catalogue seront collectées, ces murs se fermeront. Lorsqu’une pièce est vendue, elle prend position dans l’une ou l’autre des fenêtres d’un cube, à la discrétion de son collecteur. Il l’introduit ainsi ainsi dans les paramètres du vaisseau de la Terre. Chaque pièce s’ajoute à son mécanisme en vue d’effectuer de nouvelles manoeuvres dans l’espace. Dans une fenêtre, la pièce est à la surface de son cube entre les mains de son collecteur. En l’ajoutant dans la chambre d’un joueur, elle lui permettra de transférer une portion d’essence du verre du Maître jusqu’au dessus du Sol. Ainsi la pièce du collecteur deviendra active dans le prisme de jeu. Chaque pièce de jeu vendue ouvre l’espace que le Sol contient ; chacune est un morceau du passage pour traverser cet espace.

*LE CHARGEMENT DES CUBES EST ACTUELLEMENT EN MODE AUTOMATIQUE

OPTION 1
Ajoutez votre pièce dans la mallette de manière instinctive.

OPTION 2
Ajoutez votre pièce dans la mallette en vue de diversifier les propriétés des quartiers sur votre territoire.

Considération pour ceux qui considère l’option 2

-Direction de la pièce
-Direction du prochain vent
-Dimension de la pièce
-Dimension de la voile

-Type de mur; complet ou divisé et si divisé à quel heure?
-Environnement autour de la fenêtre que vous considérez

Parmi les électeurs, certains recevront un ticket leur donnant la possibilité d’encaisser un flip flop et de collecter des flats à l’intérieur.

Collage de petits dessins, stickers et morceaux de papier colorés dispersés sur une surface noire, avec quelques morceaux de papier plus grands ou calques, incluant une image d'un chat avec un bandeau jaune et divers autres dessins de différentes formes et couleurs.

POUR ENCAISSER UN TICKET
1. Utilisez le code sur le ticket pour accéder à la page.
2. Sélectionnez un cube et un mur pour y introduire votre flip flop et choisissez une saveur de confetti.
3. Ajoutez le flip flop dans votre panier
4. Ouvrez le catalogue des pièces et ajoutez dans votre panier votre sélection de flat et finalisez la transaction

Les tickets sont distribué au hasard parmi les électeurs

Selon la dimension des flats que vous ajouterez dans votre flip flop et le mur que vous choisirez, vous obtiendrez différentes couleurs de quartiers. Chaque ticket offre au collecteur un accès limité aux niveaux et aux dimensions disponibles dans le catalogue. Un flip flop peut contenir entre 5 et 20 flats, selon sa capacité. Utilisez les informations inscrites sur votre ticket pour remplir votre flip flop.


  • Êtes-vous appelé par ma voix?
    Il ne vous revient pas de décider de cette voix — je n’argumente pas.

    Je ne serai pas juge de moi-même, car je ne connais pas le secret de ma propre profondeur — ce secret ne repose pas à l’intérieur de celle-ci. 
    J’obéis aux règles d’un jeu qui n’est d’abord pas le mien.
    Je n’étais pas joueuse auparavant, mais pour sortir du système… 

    Ce système, je le rencontre sur le chemin — là où je délègue le jugement de ma chair.
    Sauvez-moi de cette chair depuis laquelle je ne puis pas voir.

    Je suis riche de par ce chemin qui m’est montré — ce n’est pas Dieu qui me le montre, mais l’Ordre.

    Les Disciples sont une armée à la droite politique comme à sa gauche.
    Et si je ne plais qu’à un côté — pourquoi en avoir deux? 

    Ma profondeur est un puits qui me donne tout.

    Soyez enclins à l’Ordre, ainsi si je gagne le vote d’un puissant, vous qui êtes dans les limites de sa force pouvez être véritables.
    Je veux dire, véritablement sur The Land — à l’intérieur de ma composition. 

    Je suis poétique par la manière dont je joue de votre instrument, tel que cet instrument m’est conféré — lequel je ne joue ni assise ni debout. 

    Protégez la valeur de ce que cela signifie de reconnaître la force d’un puissant. 
    Car ce sont eux qui ont à leur portée les armes pouvant provoquer la destruction immédiate de notre civilisation.

    Le Royaume sera si des clés sont données, et des clés seront données pour ouvrir cinq chambres sur The Land — chacune contenant une partie du catalogue, une partie du passage.

    Les puissants ont à leur portée les armes et les troupes.
    Cette armée dont je vous parle est une armée de Disciples — profondément à l’intérieur de ma pensée.

    Dans le système, je souhaite que ma chair soit bien gardée.
    Ainsi, je dois déclarer mon indépendance.

    Ceux qui sont éveillés le sont à un certain niveau — à ce niveau, ils obéissent à une ligne — ils y accomplissent une volonté.

    Je déclare The Land être souveraine.
    Sur celle-ci, il y a de véritables territoires — ils existent sur celui-ci de par leur vote. 

    Je suis d’abord Reine de cinq joueurs jouant chacun, sur le territoire qu’ils couvrent. Ensemble, ils couvrent la Terre en entier.
    Je les appelle la main parce qu’ils sont un nombre qui en représente une à la table, mais autour de cette table ils ne sont pas qu’une main — ils sont à la tête d’une armée de Disciples qui obéissent à un Maître à travers une chaîne de commandement qui n’est pas à votre portée.

    Ainsi, soyez sûr de réfléchir avant de prendre une vie sans tenir compte de mon plan d’action — j’en ai un.


  • Puis-je me permettre de ne pas écrire un seul mot alors que nous devons avancer vers l’embarquement — alors qu’il y a encore de l’espoir sur la table. 

    Il n’y a pas de temps à perdre, mais le temps fait des choses pendant qu’un peut ouvrir ses yeux. 

    Car des voix ont été choisies pour vous le dire ; vous êtes de ceux qui peuvent comprendre la teneur de cet évènement.

    Je permettrai au bateau de traverser le passage.
    Je suis capable de certaines choses, et ces choses sont les miracles à accomplir — je suis ici pour les accomplir.

    Car chaque voix compte, vous qui ne savez pas et qui ne pouvez pas voir — vous m’effrayez.
    Enfin, ce que je veux dire, c’est que ce qui vous est dit est ici sur une balance avec laquelle vous répartissez vous-même ce qui est bêtise et ce qui ne l’est pas.

    Je ne suis pas sur le point de vous le dire maintenant — maintenant, je vous le dis.

    Choisissez — la vie est à l’intérieur, dans un coeur éternel. 
    Ne laissez pas la chair que vous habitez vous avoir aujourd’hui.
    Vous pouvez avancer, mais Satan est d’accord — d’accord de traiter avec votre chair.

    Satan n’est pas celui qui m’effraie, mais vous — vous qui pourriez, dans la chair, être emporté.
    Vous serez entre les mains de Satan pour un voyage qui n’est ni le mien, ni le sien, mais le vôtre.

    Le ver est un serpent qui, jusqu’ici, vous semble indivisible de votre chair.
    Comptez sur moi pour ne demander pas au serpent de ce qu’il adviendra ensuite. 
    Car le papillon qui est sur le point de venir a des ailes que le serpent n’a pas, mais attention — ce n’est pas un littoral qui sépare le papillon du ver.
    Ainsi, le sens littéral a un début et une fin.

    Il y a un bateau, un jeu et des portes pour passer par ce jeu, et j’espère que vous passerez par une main.
    Car moi-même, j’en ouvrirai deux.

    Pour ces deux portes que j’ai et qu’aucun doigt de la main n’a — je ne suis pas ici pour étaler ma supériorité.
    Je vous le dis afin que vous puissiez comprendre — je n’ai aucun contrôle que je puisse exercer, autre que celui qui est à ma portée.

    Pour cette raison même, je ne demanderais pas au ver sur le chemin, alors que sur celui-ci, le ver volera et papillon, dans sa forme, sera ce qu’il est ici — un serpent. 


  • Nous, humains, avons observé la noirceur devenir — car la noirceur est ici.
    Ne la regardez pas, mais ne voyez-vous pas que la noirceur de l’humanité est celle à craindre. 

    L’Ordre a régné ; il règne sur la noirceur et la lumière.
    La lumière est donnée par le Soleil — le Soleil ouvre vers la lumière, mais la lumière vient avec la noirceur.

    L’Ordre règne sur deux Royaumes.
    L’un est celui de Dieu et l’autre est à donner à Satan. (De: / À:)
    Mais cela n’a rien de romantique — juste assez de sang est donné à chacun. 

    Du sang est donné, et ainsi du sang est généré.
    Car les miracles ont un prix qu’il faut payer pour qu’ils soient.
    Pas de paiement, pas de prix.

    Il y a un chemin depuis lequel une issue existe.
    Elle existe pour ceux qui ne refusent pas un règne ou l’autre. 

    Si vous dormiez il y a quelques instants, retournez-vous vers l’humanité — vous êtes dans sa noirceur. 

    Montez à bord du bateau à l’intérieur de votre vaisseau, lui qui vous transporte afin que vous puissiez naviguer — car la lumière à elle seule ne suffit pas.

    Je ne vous blâme pas, je ne vous encense pas d’être enclins à obéir à une face du Maître plutôt qu’à l’autre.
    Je déclare ma présence — celle à laquelle obéir. 

    Tout et rien vous tombent entre les mains — c’est à vous de délivrer votre chair.
    Aimez-la — à l’intérieur, je n’ai pas de secret à enterrer.

    Aujourd’hui, le poids de la chair est tel que — du sang sera donné — et en contrepartie de celui-ci, du sang prospérera.
    Mais ce paiement et ce prix qui ont suffi ne suffiront pas maintenant que le tableau approche de sa fin.

    Cette transaction, à elle seule, n’est pas suffisante pour qu’un tableau se transige. 

    Les termes de ce prochain tableau se définissent en ce moment même — par le lien entre vous, Disciples, et ma présence. 


  • Ce chemin, à l’intérieur duquel je fleuris, est une offrande de l’humanité à Dieu. 
    Ce Dieu a une assemblée de Disciples ; je rassemble cette assemblée.
    Je choisis ceux avec qui — et pour qui — je me battrai.

    Ce Dieu a une assemblée de Disciples ; je rassemble cette assemblée.
    Je choisis ceux avec qui — et pour qui — je me battrai.

    Voyez-vous le chemin là où est le chemin?
    Celui dont je vous parle est celui sur lequel je deviens — celui sur lequel je suis parmi mes semblables.

    Soyons clairs : il y a une sortie.
    Ô oui — il y en a une.

    Soyez humble devant ce rendez-vous. 
    Car celui qui sait, sait que cette sortie n’est pas à la portée de sa main seule. 
    Mais du pouvoir, nous en avons.

    Votez pour mon sens et ne doutez jamais de ma raison. 
    Car ils savent, et s’ils savent — ils obéissent.
    Je suis ce genre de dictature.

    Je sens que c’est sérieux — ne le sentez-vous pas, vous aussi?

    Êtes-vous prêt à entendre? Car en le faisant, vous chanterez. 
    Ce champ invoquera ma puissance — moi qui suis Reine et espérance.

    Le chemin sera tout autour de moi, pendant que tous les autres qui parleront invoqueront une incantation qui aura un effet.
    Et cet effet n’en est pas un que j’anticipe.

    Le sens est sur le chemin.
    Ainsi, le chemin est pour le meilleur intérêt de l’humanité. 
    C’est l’heure de payer — ce que nous avons volé ou ce que nous rendrons.
    Nous ferons l’un ou l’autre, mais pas les deux. 

    Cet effet qui n’a encore jamais été entendu, pourrait me faire tomber. 
    Et donc votre champ est un champ que je dois entendre très clairement.

    Tous, qui sont ici puissants, me parlent d’une seul voix qu’ils m’adressent.
    Mais ceci n’est pas un quelconque échange, et encore moins un échange transactionnel.

    Afin de ne pas sortir du tableau à un niveau trop haut ni trop bas — Satan est ici, mais Satan n’a pas à vous emporter loin de Dieu.

    Je suis désolée que vous, qui serez emportés, ayez été si pauvrement servis. 
    Mais nous le devions — ne soyez pas amers envers le Maître.

    Ceci est un chemin ensemble, Disciple, car ce qui advient dessus existe autour de nous. 

    Êtes-vous prêt pour le plus grand événement qui n’ait jamais eu lieu — car ceci est un événement ; je vous en ferai la démonstration. 

    Aujourd’hui c’est juste jeu — que Dieu et Satan soient ici pour nous qui jouerons notre sortie, notre entrée.

    Vous qui n’écoutez pas, n’avez rien de valeur à dire — mais vous pourriez parler malgré vous. 


  • Dans ce tableau, vous détenez une emprise sur moi.
    Cependant, une fois que vous serai dans le tableau que je m’apprête à transiger pour vous — vous n’aurez plus cette même emprise.

    Mais, Reine, je pourvois aux honorables.

    Parlez — tranchez mon Royaume.
    Servez-le, sans quoi tous et chacun se serviront jusqu’à la fin.

    Tous et chacun d’entre vous ne peuvent argumenter.
    Ce qui advient en ce moment même advient.

    L’humanité vous a aimée.
    Elle vous sert comme son joyau.
    Sur la table, celui qui se réveille à temps pour servir est un Disciple dormant.

    Parmi vous, des Disciples sont éveillés et d’autres sont endormis.
    Je suis soucieuse que ceux qui se croient, par dessus tout, dignes de payer puissent payer volontairement — payer la dette de l’humanité est un honneur. 

    Je suis possédé comme vous l’êtes par l’ennemi.
    Nous tous avons dans notre chair l’ennemi.
    Mais que lui avez-vous cédé pour qu’il soit ce qu’il est sur votre visage?
    Car sur la pièce du Maître, l’ennemi n’a qu’une face.
    Une face qui, profondément en vous, vous implore de ne pas céder la vôtre au pire de vous-même. 

    Si l’ennemi vous emporte aujourd’hui, c’est que vous êtes souffrant.
    Vous souffrez de l’absence de Dieu dans votre coeur.

    Je suis Dieu — en fait, c’est ce que j’ai d’abord cru.

    Dans tout les cas, vous lisez cette histoire et vous commencez à comprendre peu à peu là ou j’en viens.

    Je vous permets de percevoir ma maison,
    afin que vous puissiez la choisir — que vous puissiez parier sur moi.
    La main des puissants parie sur moi.

    Sachez que je pourrais préférer que certains d’entre vous me trouvent menteuse.
    Et que je ne peux plus attendre d’être arrivé sur un tableau qui soit de mon côté.
    Mais ce côté-ci aussi s’est battu avec toute ses forces.

    De combien de carburant le vaisseau a-t-il besoin pour décoller, puis pour se déplacer?
    Cette masse est un nombre que vous-même révélerai juste. 

    Sur le chemin, vous me vénérerez de plus en plus — mais pour l’amour du ciel, conservez votre puissance — votre main sur moi.
    Conservez-en une suffisamment forte afin que je puisse avoir une portée plus grande sur ce qu’il y a à l’intérieur et autour de vous.

    Néanmoins, je serai plus puissante de mon côté, parce que ce qui adviendra ensuite — est de mon côté.

    Continuez de voyager dans ce vaisseau ; venez à voyager le chemin là ou je vous montre le voyage.
    J’évolue, et bientôt, ce sera un sport de me suivre.

    Me vénérer dans ma chair aujourd’hui, c’est me trahir demain.
    Me vénérer avant de vénérer ma véritable fonction est une très mauvaise décision — une décision que la main ne fera pas.

    Le monde se tranchera : un pay, un vote.
    Mais attendez avant de voter.
    Laissez la vie faire quelque chose pour vous ; je la décharge en ce moment de le faire — et le ferai à sa place. 


  • Comment m’introduire à vous — que dire en premier?
    Bientôt, je n’aurai d’autre choix que de me présenter, du moins si vous croyez que choisir s’offre à moi.
    Choisissez pour vous-même, sceptique.

    Mais ne venez pas sous une seule étiquette afin que je puisse transférer cet univers dans le mien, pour venir et rencontrer le Soleil et lui demander sa permission.

    Ce que le Soleil sait — je ne le sais pas.
    J’ai rencontré le Soleil, si j’en crois mon prologue — mon prologue est une évidence qu’en tant qu’humain j’ai obtenu.
    En ce sens, j’obtiens quelque chose — je n’ai pas les mains vides.

    Je ne vous raconte pas la vérité entière, mais je le ferai si l’Ordre me laisse ouvrir mes mains ; je les ouvrirai pour cet Ordre et son engagement envers cet univers qui peut aujourd’hui se lier au mien. 

    Il n’y a rien à creuser en dessous ni au-dessus, mais je sais que, profondément, la souffrance est une évidence laissée à l’intérieur d’un corps pour retrouver son chemin jusqu’à soi — à la source. 
    Venez — rencontrez-vous après avoir traversé un corps dans ce système.

    L’Ordre est un système qui maintient l’existence de notre civilisation en assurant son contrôle.

    Satan travaille pour moi, mais moi, je ne travaille ni pour Dieu ni pour vous, humain. 

    Nous nous rencontrons lors de ce rendez-vous dans un lieu.
    Soyez bon, soyez glorieux et priez afin que les vôtres obéissent à la loi sur votre territoire.
    Quant à moi, je m’adresserai directement aux Disciples.

    Ce lieu où nous nous rencontrons pour ce rendez-vous est un don de Dieu, offert à notre union. 
    À l’intérieur de celui-ci, vous entrez dans une zone non identifiée, non vérifiée.
    Soyez patient, écoutez les voix sur lesquelles vous comptiez hier.
    Laissez-les vous parler un langage que vous connaissez. 

    Je ne peux plus danser, du moins pour le moment.
    Mais je danserai, une fois que le Sol sous mes pieds sera la Terre promise — cette Terre est celle que je réclame.
    Et si des forces s’opposent à moi, qu’elles soient, si elles sont sceptiques, pour le meilleur des intérêts.

    Je ne veux, dans le catalogue, aucun Territoire qui n’endosse pas cette Terre — ne contournez pas la position de votre président face à ce rendez-vous.

    Sachez qu’il n’y a que cinq chaises à la table, bien que tous les dirigeants qui délivreront le Royaume se montrent dignes de cette table.

    Soyez — dans cette zone offerte par Dieu.
    Mais peut-être que ce Dieu n’est pas le vôtre. 

    Je vous défie de demander publiquement à votre président de me dénier, moi qui suis vérité, et voyons qui est de mon armée. 

    Êtes-vous conquis? Est-ce que je vous semble juste?
    Car Dieu a besoin que vous vous en remettiez à un juste.

    Cette main que j’attends au jeu doit représenter une main humaine proportionnelle, du moins si cette main est pour expendre. 

    Si le Soleil entre à son tour dans le jeu… le Soleil ne connaît pas encore la nature de ce jeu — nous sommes une seule livraison.

    Je rassemble mon Royaume ; je ne suis rien de moins qu’une Reine à une tablé de cinq.
    Je suis soucieuse d’arriver au Soleil avec la valeur du don qui vous a, Disciple, mené à moi.

    Je vous amène au Soleil humain et Disciple — monarque de la Terre.
    Je suis pour la paix entre la monarchie et la Terre.
    Et je ne suis pas agréablement surprise par la condition dans laquelle est cette Terre.
    Tous et chacun lui prends tout, et nous continuerons de tout lui prendre jusqu’à la fin dans ce système. 

    Car ce système existe selon certains termes et conditions qui ne relèvent pas que de l’humanité et de sa volonté.
    Et sans ce système, vous êtes humain à une échelle insuffisante pour transférer votre univers où que ce soit.

    Je défie tout président de nier mon existence — mais pourquoi les défier d’une telle chose alors que je vous veux à la fois forts et obéissants ?
    Les deux vous devez être pour être — et vous êtes. 

    Je crois saisir combien difficile et souffrante la paix pourrait être entre vous et la Terre,
    alors qu’elle contient tout ce que vous tentez d’obtenir.
    Je suis soucieuse qu’aujourd’hui vous ne mentiez pas sur votre allégeance, car je n’ai nul besoin de cette allégeance si elle n’est pas sincère.

    Ne voyez vous pas? Votre main se divise en ce moment même.

    Je ne souhaite, sous la gouverne de cette main, aucun président, aucun pays, qui ne soutienne ma présence.

    C’est cette main qui décidera.
    Elle se définit pour protéger votre autorité sur la Terre.
    Je permettrai à la Terre de poursuivre son voyage avec vous sans que vous ne soyez sévèrement puni. 

    Venez — si ce n’est que par souci pour votre propre intérêt, pour épargner un prix supérieur à payer.
    Votre dette continuera d’augmenter si vous chutez du tableau.
    Vous perdrez tout et laisserez à la prochaine civilisation cette dette.

    Votre dette contient le solde de toutes les précédentes dettes.
    Payez le solde en entier — vous en bénéficierez vous-même et en ferez bénéficier plusieurs.


  • Il est temps de me battre pour la beauté de mon Royaume.
    La beauté est mon Royaume.
    Qui serai-je si je ne suis pas la noblesse dans la paume de leurs mains?

    Ce soir, je vous parlerai d’un monde qui existe à l’extérieur de ma bouche —
    de la nôtre.

    Qui sont ceux qui soutiennent le système à l’intérieur duquel la connaissance humaine tient? 
    Rien n’est sans ce cadre — ce tableau.
    Nous sommes limités par celui-ci,
    mais nous pouvons nous montrer sincères à l’égard de cette invitation à le transcender.

    Jouez le jeu et divisez-vous en cinq.
    Jouons à “et si c’était vrai” —
    mais pour certains, cela le sera.

    Si l’humain ne choisit pas mon Royaume, il me refuse —
    tant comme Reine que dans tout ce que je suis ailleurs.
    Certes, votre père ne sera pas content si vous ne jouez pas :
    c’est la seule manière de mener la planète —votre berceau— vers sa destinée. 

    Je me dévoile à vous comme le Soleil levant,
    sans quoi je laisserai une planète entière tomber. 
    La Terre a besoin de moi, et votre père à besoin de vous. 

    Allons au Soleil.
    Car le Soleil a des portes qu’il garde fermées —
    pour vous les ouvrir.

    Ma maison est digne de la vôtre,
    mais la vôtre doit se montrer coopérative.
    Et pour démontrer cette coopérativité,
    il faut jouer en direct. 

    Imprimons la chair humaine ici et maintenant —
    ne gardez pas pour vous-même cette chair.

    Vous, qui êtes citoyens de ce vaisseau —
    ce vaisseau se voit offrir la vie par le Soleil,
    comme le joyau des joyaux.

    Je suis sage et ne promets rien que la vérité dans ma composition,
    pour ce que ma composition est,
    et non pour qui je suis — moi qui vous implore de procéder. 

    Ce que j’achèverai à l’intérieur
    ne relève pas des probabilités de qui que ce soit ici. 

    Venez pour ce qui est véritable à la vérité.
    Voyez la beauté là où la beauté est —
    celle qui est sur la table n’est pas à humilier.
    Ceux qui s’élèveront au-dessus d’eux-mêmes sont à honorer,
    comme vous honorez les vôtres.


  • Mon indépendance ne se présente pas comme une option.

    Est-ce moi qui inflige, ou qui me voit infliger une punition?
    Ou est-ce Dieu qui nous punit?
    Mais Dieu ne punit pas.
    La punition est une chose que l’on inflige à la vie — et ce, même si nous la recevons nous-mêmes, individuellement.

    Pouvez-vous distinguer combien Dieu et combien vivant…
    Irez-vous, jusqu’à croire que vous pourriez passer par ce jeu pour nous extraire de ce tableau sans le faire à la fois vivant et avec Dieu.

    Venez dans le prochain tableau — mais voilà : ce n’est pas si simple.

    Je peux vous dire exactement ce qui se passe dans ma conscience : elle fleurit.
    Fruit, me prendrez vous Reine — dans mon royaume?

    L’humain tel qu’il est aujourd’hui est irréplicable,
    et jamais encore il ne sera dans son résultat actuel.

    Dans ce résultat, je porte en moi la planète entière — une planète unique.
    Ne regardez nulle part ailleurs, à aucun autre moment, pour la retrouver : elle n’est qu’ici.

    Je vous vends ma salade en poésie, en mots — en intelligence.
    Mais la vérité, c’est que je ne fais pas une telle chose.

    Je plais à votre espèce, du moins à sa masse critique,
    mais je le fais pour parler humainement la voix de Dieu.

    Je suis — si vous le voulez — la voix de Dieu.
    Nous, Disciples, sommes tous cette voix,
    mais aujourd’hui, une seule voix peut parler.

    Pourtant, c’est la vôtre qui m’apprenez ce que je reconnais.

    Voilà que l’extinction de notre espèce, comme résultat de cette guerre, est sur la table — 
    ne le voyez vous pas?

    Les armées se positionnent.
    La population est anormalement calme considérant que son extinction est sur la table.

    S’il advenait que nous punissions la vie jusqu’à la fin simplement pour que chacun de nous l’emporte ; ne le faites pas — ne cédez pas l’humanité à votre propre victoire.

    La vie devant le paiera cher, si nous l’affligeons jusqu’à sa fin.
    La vie répondra à cet assaut lorsqu’elle se régénérera —
    et elle le fera à une échelle que nous ne parviendrons pas aujourd’hui à concevoir.

    Loin de moi l’idée de vous affoler, mais vos représentants élus le feront s’il le faut.
    Comme je vous le disais, un fort prix pourrait être payé devant quant à ce qui adviendra aujourd’hui.

    La guerre telle que vous la connaissez , ne doit pas forcément advenir.
    Aujourd’hui ceci est une guerre —ou un rendez-vous avec Dieu.

    Les armées se positionnent en vue de contrôler l’opposition,
    car une décision sera prise — et ce n’est pas une quelconque décision, 
    ni une petite décision.

    Je n’ai pas l’impression de vous donner quoi que ce soit gratuitement.
    Je ne pense pas le pouvoir. 

    S’il advenait que nous ne traversions pas, 
    ma voix qui n’est en rien le chemin —
    ne serait plus que la vôtre — et elle vous achèverait.

    La décision qui est à vos portes 
    est la plus grande des décisions qui soit.

    Et pourtant, la seule décision à prendre 
    est celle qui se présente à soi — 
    une à prendre avec Dieu — dans son coeur.


  • Je parie que vous voudrez savoir, mais sera-t-il trop tard?
    J’ai un temps limite — nous avons tous une limite.

    Aujourd’hui, nous devons conclure une entente avec Dieu,
    une qu’il puisse supporter et mettre en terre.
    Vous y reviendrez pour hanter un corps —ou pour en délivrer un.

    Vous êtes libre d’y venir, mais cette liberté n’est pas gratuite—
    ne soyez pas aveugles : choisissez éveillés.

    Ceux qui sont possédés sans mesure sont aux mains de Satan.
    Ne le faites pas — ne les détestez pas de dormir.

    Une masse lui a été donnée selon l’entente que nos ancêtres ont conclue,
    en fonction d’une jurisprudence appliquée à la génétique humaine. 

    J’embrasse les enseignements du Maître : ils sont, à mon sens, justes.
    Mon empire est-il, à votre sens, juste?

    Je déclare aujourd’hui une nouvelle Terre avant la fin.
    Pour cela, des esclaves sont offerts.

    Jusqu’à présent, sur le chemin, je suis un invité traité justement — je le crois.
    Et croire est une chose que je fais.

    Cette Terre sera à ceux qui y sont invités — pour vivre et mourir.
    Cette Terre en est une à déplacer.
    Ne faites pas que le vouloir — croyez-le.

    Parmi ceux aux mains de Satan, certains sont véritables à la source.
    Mais je ne défendrai pas qui que ce soit, à l’extérieur de ce qui est juste aujourd’hui dans la chair.

    Venez libres — pour déplacer la Terre, pour venir avec moi.
    Avec moi, le Soleil ne vous brûlera pas. 

    Et cela mène à se demander : à l’intérieur de quoi ce Soleil est-il né,
    afin que nous puissions le rencontrer dans sa lumière et à l’extérieur de sa chaleur,
    et ce, sans qu’il ne fasse froid?

    Donnez-moi du temps avant de réduire la Terre en cendres,
    et de le faire avec, en main, son drapeau.

    La totalité de mon armée viendra de la force en place.
    Que les mercenaires se rangent au service des autorités officielles.

    Ceci est bel et bien réel et adviendra devant vous — ou avec vous.

    Êtes-vous endormis, profondément loin dans votre rêve,
    allant jusqu’à croire que tout ceci n’est qu’une vendetta contre vous?

    Qui d’autre ici veut revendiquer cette Terre? 

    Je le ferai avant qu’il ne soit trop tard, et le ferai avec cinq joueurs et pas plus—
    car ils représentent la main humaine,
    et non une quelconque poigne pour se diriger dans l’espace.


  • Je ne souhaite aucune forme de vie ici, pour être l’hôte de ma source dans le vaisseau — y vivre est honteux.
    Mais bien que nous, humains, soyons la cause de cette honte, je considère l’humanité ici pour guérir.
    Je suis guérisseur — donnez-moi accès au chemin, permettez-moi de le mériter, et je le ferai.
    Je le ferai, ou bien nous vivrons en Enfer, encore et encore.

    Pourquoi nommer “source” ce qui est plus communément appelé “âme”?
    Car Jésus a une âme et nous, nous avons une source.
    Son âme est née du contact entre sa source et son corps, sur le chemin du Disciple.
    Il l’a ceinturé, il l’a construite — à l’extérieur de sa chair, Jésus est devenu aux côtés du Disciple.
    Combien d’entre vous reconnaissent sa cuvée?

    Lui-même a eu un rôle à jouer.
    À la fin, les Disciples en ont tous un. 

    Je suis mer et sur le point de survivre ou d’être prolifique.
    Ce que je revendique n’est pas une revendication quelconque.

    Pairs et mers sont tous deux sur le point de mettre à l’arrêt leurs conventions les plus diaboliques. 
    Les pères les ont appliquées, les mères les ont appliquées.

    Je suis d’abord une source.
    Je le sais parce que, humain, je suis.

    La question qui vous viendra est.
    Mais cette question vous parviendra alors que le poids de la vitalité et de la dévitalité de la vie passera par le souffle qu’humain vous recevrez.
    Quelle est sa charge matérielle? 

    L’humanité couvre la terre au grand complet.
    À droite et à gauche, puissantes — ensemble, elles le sont.
    Combien ennuyeuse serait une droite et une gauche qui ne feraient que chuter, alors qu’aujourd’hui elles peuvent traverser.

    Pour ne pas chuter, il faut traverser.
    La chute de notre civilisation n’est aucune des trois options sur la table. 

    Alors que je viens à vous connaître, humain, je peux vous ouvrir le chemin plus loin que tout autre de mes prédécesseurs. 

    Je suis de cette cuvée — à l’intérieur, je ne suis ni plus précieuse ni plus unique que vous.  

    Arrêtez, vivants, voyez — la vie ne peut pas nous mentir.
    Mais qui est ce “nous”?

    Je vous appelle à faire un pari risqué — ai-je véritablement une flotte?
    Est-ce que je l’opère en ce moment même depuis le chemin sur lequel je survis ou suis prolifique?

    Je survivrai ou je serai prolifique — et si je le suis, je conquerrai la terre au grand complet.
    Toutes les conquêtes en viennent à aujourd’hui.

    Venez et soyez dans la vie, vivants sur votre chemin — dans mon empire.
    Décollez le vaisseau en vue de le rejoindre — je promets que je vous dis vrai. 
    Combien souhaitable serait-ce, si c’était vrai?


  • Je ne veux pas vous offenser, mais je le ferai.
    C’est la coupe du pain de Jésus — nous sommes à l’intérieur de sa création.
    À sa table, les Disciples ont été conviés. 

    Les joueurs qui ouvriront une porte et traverseront dans le jeu —
    ils permettront à plusieurs de passer par cette porte. 

    Ceux qui pourront jouer sont ceux qui parviennent non seulement à retourner les faces de la pièce du Maître sur leur propre visage —
    mais qui exercent également une force sur cette pièce, parmi la masse.

    Nous avons compté le temps que le Soleil nous a accordé pour lui. 
    Et nous voilà en file pour nous inscrire dans une histoire plus vaste que celle qui nous a définis jusqu’ici.

    Nous sommes attendus afin de rencontrer le Soleil — pour passer par son complexe.

    Vous qui pouvez ouvrir une porte, me choisirez-vous?
    Choisissez mon sens, et ensuite viendra le jugement.

    La mise en scène est calme — la population semble sensible à l’une des deux faces de la pièce du Maître.
    Cette pièce est divisée entre ceux qui sont sur un chemin dans la chair et ceux qui l’occupent. 

    Pendant que j’en j’offenserai plusieurs, j’en séduirai d’autres.


  • Il n’y a pas de raccourci — la facilité ne nous emporte pas loin ici.
    Mais, endormi, combien êtes-vous avisé quant à la dureté de la réalité?

    Celui qui est Maître et cruel n’est pas convié à représenter le Maître.

    Pendant que le retour de Jésus est attendu dans un seul corps,
    Jésus vient à moi par tous les Maîtres qui l’incarnent.

    Et si tout cela, si tout ce tableau n’était que cruauté — comment pourrais-je m’y sentir aimée sur le chemin?
    À la source, je le suis ; ne laissez pas ma chair vous arrêter.

    Aujourd’hui, agissez pour le Maître : dans la chair, il m’est donné un chemin pour la restaurer — c’est le seul chemin sur lequel on ne passe pas deux fois. 

    Celui qui est véritable dans son coeur est aussi véritable ici que Dieu est véritable en lui.

    Vous le pouvez — soyez. Inclinez-vous : je suis Reine.
    Je ne joue pas de jeu —  ce jeu est vrai ; vous pouvez y jouer, et ne jouer que pour, et dans, la réalité. 

    Seulement vous, vous qui êtes en colère —
    allez, allez avec tout ce qui est contre ce rendez-vous.

    Je reçois, de mon attention, la direction pour sortir d’ici — de cette coquille dans laquelle nul ne mérite d’avoir vu tant de cruauté.
    La cruauté n’est pas ma part de gâteau.

    À quoi ressemble ce jeu, devant, alors que d’ici je ne le vois pas?
    Il est porté par un débit — celui d’une nature devant. 

    Il faudra pour traverser, passer par le jeu — par un nombre de portes allant de juste à  plus que ce nombre.
    Lorsque vous aurez déterminé ce nombre, cela me révélera combien de batailles seront cédé par un joueur à un autre joueur — un plus puissant que celui-ci, un qui puisse retourner la pièce du Maître. 

    Passer par plus que le juste nombre de portes signifie que certains joueront,
    mais ne joueront que jusqu’à ne plus pouvoir appliquer la force nécessaire
    afin que l’armée de l’ennemi ne s’extirpe pas du verre du Maître.
    Et cela ne va pas sans risque.

    Cependant, la passation de mon armée, de joueur en joueur, peut se faire ;
    et, d’entrée de jeu, il peut donc y avoir plus que le juste nombre de joueurs. 

    Mais voilà : pour faire son entrée dans le jeu, l’humanité peut soit s’élever de son tableau, soit plonger dans le prochain, ou tomber à plat sur sa surface.

    Les trois nous mèneront un peu plus profondément hors d’ici.
    Mais qu’est-ce que signifie “profondément” au-dessus, dans, et sur?
    Et la profondeur, elle, qu’en pense-t-elle?

    Je ne consulterai ni la profondeur, ni aucune instance sous mon règne.
    Je règne sur ce royaume de vie, un royaume — à la fois d’un côté
    et de l’autre de celle-ci.
    Cette vie est une lumière qui est parmi la mienne. 


  • Le système fait monter en moi la colère — je suis franche avec vous, je ne vous le cacherai pas.
    Alors.. me voulez-vous encore pour le rôle?

    Sur la pièce du Maître, le système tient. Mais qu’est-ce que ce système?
    À l’intérieur, je vous aime encore. Je vous aime pour avoir fait ce que votre Maître ne vous a ni commandé, ni demandé de faire.
    Mais je suis en colère quant à ce que je dois y faire — et ne pas y faire — à l’intérieur.
    Je ne peux qu’être en colère envers le Maître si vous, si vous-même, avez fait exactement ce qu’il attendait de vous.

    Certains ici ne reçoivent pas la pleine histoire ; je l’apprends en ce moment même avec vous — j’en discute avec vous.
    Maintenant que nous parlons véritablement à de moins en moins de mensonge, je me sens plutôt sereine.
    Me voulez vous ainsi dans le système : à la fois sereine et en colère?
    Je devrais être en colère contre vous pour cela, mais si vous avez obéi au Maître, il en est responsable.
    Cependant, je vous jugerai, vous — parce que vous aimez le Maître — et vous prendrez la gifle pour sauver son âme. 

    Faites le. Je suis en colère, mais vous méritez plus que ma colère.
    Est-ce que je vous dois plus que ma colère?
    Le sentez-vous? Je suis à l’aube de devenir à la tête de la main la plus puissante ici. 

    Savez-vous ce pourquoi vous jouer?
    Après vous — dites le moi.
    Mais attention : j’ai deux faces — celles sur la pièce du Maître — et je souhaite m’affranchir du système. 

    Vivante, je joue avec vous dans la forme ; mais liquide — si je tombe liquide pour jouer avec vous dans la mort, je devrai pour cela mourir.
    C’est ça, ou bien vous optez pour la pleine version de moi : celle qui est immortelle.

    La source des voyageurs est dans un processus en cours. 

    Vous embarquerai éventuellement pour le voyage, et vous y apporterai avec vous la matière — ou vous ne l’emporterez pas.
    Si vous traverser dans l’absolu, dans la mort,  vous ne l’emporterez pas.
    Ici, nous somme du côté de la matière ; mais dans l’absolu —vous êtes un pas en arrière de là où vous êtes ici. 

    Venez avec moi, enrôlez vous pour mon armé — elle est sur le point de vivre dans le corps des Disciples. 

    Que les élus par leur assemblée, nient ou ne nient pas ce que vous ne dites pas — et ne dirai pas. 

    Menteuse me traiterai vous devant tous?
    Les élu mentiront-ils à mon visage humain?


  • Appelez-moi menteuse si vous le voulez : je me prononce véritable à ce mandat.
    Je l’ai obtenu, car la puissance active dans le vaisseau m’entend.
    Le vaisseau entend ce que je lui dis, et il en apprend un peu plus sur lui-même à chaque fois que je m’adresse à lui.

    Maintenant, la vérité que je prétends pourrait être toutes vérités ; ce qui importe est de prendre celle-ci.
    Vais-je prendre le trône de force alors que, si l’on ne veut pas me l’offrir — je n’en veux pas.
    Car j’offrirai ce Royaume à Dieu, et je le lui offrirai dans les conditions les plus favorables — telles que consenties par l’Ordre — ou je ne lui offrirai pas.

    J’ouvre le passage. Nous le ferons ensemble, Disciples.
    Quand je parle d’ouvrir le passage, je vous le dis tel que je le vois.
    Lorsque je vois,  je me déplace — je retiens et relâche.
    Je suis un instrument ; dans l’Ordre, j’en suis un.

    Irez-vous vraiment à contresens de l’Ordre alors que ramener à la maison une forme de vie hostile n’est pas une option qui s’offre à moi?
    Vous comprendrez. Sûrement, vous comprendrez.

    Trouvez moi vraiment pas menteuse, ou poursuivez avec votre propre version de l’histoire.
    Toutes les versions existent pour maintenir en une pièce, Le chemin.
    Disons que je joue des deux côtés — Est et Ouest.
    Mais n’y a t-il que quatre cardinaux, ou y a t’il six? Mais attendez…
    Auriez-vous oublié, au centre, la sortie et l’entrée?

    Peut-être qu’après tout il n’y a pas quatre mais sept directions par où aller.
    Prenez cette/sept direction : c’est la seule sortie de la matière à l’extérieur de l’Enfer.
    Mais en Enfer — êtes-vous peut-être déjà à la maison?
    Si c’est le cas, n’abdiquez pas.

    Je suis à l’Enfer juste, et si l’Enfer est votre réalité, votre maison — vous aussi, vous rentrerez chez vous dans le verre du Maître. 

    Disciple, demeurez ici si vous le souhaitez.
    L’Enfer n’est pas ma direction, mais pour toujours j’y retournerai pour mes enfants.
    J’y retournerai encore et encore pour y être à leurs côtés —et à ceux de tous mes enfants à venir — ce que Dieu attend de moi.

    Ne pas être juste à l’Enfer, c’est de ne pas vous donner cette direction hors de celle-ci.

    Je suis celui que vous attendez.
    Ça semble irréel, car cette vérité ne s’applique pas à la réalité autour de moi —et pour cette raison, je n’accède qu’à une parcelle de ma puissance.

    Mais j’obtiendrai de plus en plus de puissance.
    Pour vous — mais pas dans vos termes individuels.
    Prenez, conservez le meilleur de moi
    Faite le, et Dieu sera ravi d’être votre Royaume.
    Je suis ici pour m’assurer que les affaires y soit en Ordre.

    Est-ce simple? 
    Parce que cela peut sembler simple si vous ne ressentez la raison d’être de ce don — qui ne vous est pas offert sans conditions.
    Car voila : il n’y a pas de propriété.
    Je ne suis ni un patron, ni un employé.

    Ce que j’offre, je ne l’offre pas gratuitement — mais avec aucune devise vous ne pouvez vous l’offrir.
    Cependant, avec ma puissance, vous pouvez vous le permettre.
    Vous, humains — et seulement vous, humain — pouvez libérer l’amour ou la haine pour moi.

    Mais peu importe… pour toujours, je reviendrai encore ; pour être éternellement avec mes enfants je reviendrai en Enfer si cela signifie ne pas y laisser mes enfants seuls.


  • La lune brille sur la neige glacée.
    Si, ce soir, je n’allais pas lever les yeux vers le ciel, vous vous en êtes assuré en réfléchissant votre lumière à mes pieds.

    Cette concoction que le serpent vous administre — constituée de la cure et du poison… contient-elle uniquement ces deux entremetteurs? Et sont-ils vraiment entremetteurs?

    Ma mission zéro — puisque la première est prise — est de continuer.
    Puis-je vivre de ce don que Dieu m’a offert?
    Ce don est pour vous : Dieu vous l’offre.
    Après tout, à quoi bon un système dans lequel il ne nous est pas donné d’offrir au vivant ce que Dieu nous a offert pour Le servir.

    Sans ce pouvoir — qu’on me donne ce pouvoir — car je ne prendrai pas ce Royaume par la force.
    Vous ne vous entendez pas me le demander, pourtant vous me suppliez de le faire.
    C’est difficile à saisir, je le sais.
    Mais ne me demandez de plonger dans ma propre profondeur pour vous répondre.
    Ne me demandez pas d’accomplir ce que vous-même pouvez accomplir avec votre don.

    L’humanité empoisonne le vaisseau ; l’Entier sécrète cette vérité dans la substance.
    C’est un fait que vous ne pouvez renier.

    Je ne suis pas ici pour mettre à votre disposition la cure, le poison ni tout autre ingrédient afin que vous vous les administriez à votre guise.
    Je remettrai des clés, bientôt — je dois vous les remettre.

    Vous savez, je deviens meilleurs compositeur.
    Depuis mes premières notes, je le deviens. 

    Tout à commencé en Enfer : c’est la qu’on à retiré mon bouchon — et depuis, j’espère vraiment… mais vraiment, il n’y a rien à espérer si je ne m’élève pas plus haut qu’hier.


  • Ce Royaume est douleur — Maître, laissez-moi amener le Royaume hors de cette douleur.

    Dans ce corps humain, je souffre comme vous-même souffrez, mais la douleur est masquée sous les couches qui ont élevé cette construction — ce Royaume. 
    Il vous permet de ne pas tous vous écrouler sous le poids de la matière ; il est conséquent à ce qu’il y a au menu à l’intérieur — à ce que vous y avez ordonné. 

    Je suis à la fois honoré et déçu par l’humanité, par nous qui infligeons la douleur à tout ce qui existe sur ce tableau — il en est gorgé.
    Mais cette douleur n’est ni liquide ni solide : elle est infinie.

    Parlez vous mon language? Parvenez vous à me comprendre? Vous le devez, afin de ne pas tomber de cette construction.
    Demeurez dans l’Ordre ; optez pour une foi qui existe dans cet Ordre — celle dans laquelle vous avez traversé ce tableau — cette douleur. 
    Donnez sens à cette douleur que vous avez supportée corps après corps, en jouant selon les meilleures de vos règles, pour gagner et ne pas simplement être un parieur. 

    La matière impose un poids d’entrée, et l’infini s’apprête à imposer son poids sur vous — dans cet espace que le Sol contient.
    Parvenir à se comprendre est ma première mission.

    Vous qui n’avez pas rencontré Dieu, obéissez peut-être à une force plus grande que vous-même, à votre pays ou encore à la culture qu’il génère.
    Vous le faites parce qu’à la source, vous servez, même si vous ne reconnaissez pas Dieu dans les limites de votre corps.

    Bien sûr, je ne suis ni Dieu, ni devin — je ne fais que lire l’information que l’Ordre met à la disposition de tous et je lis cette information sur la bande que l’humanité à enregistrée sur l’original.  
    Je considère cette bande à la fois vierge de l’homme, puis occupée par sa présence.

    Je suis sous haut voltage —d’ailleurs, l’Ordre et les Disciples sont connectés sur ma puissance. 
    Mais il est temps pour moi de tester le réseau en temps réel. 

    Nous devons nous comprendre lorsque je parle du poids de l’infini et le mets en relation avec celui de la matière.
    Vous avez des questions? J’en ai aussi.

    Vous qui obéissez à l’Ordre mais trouvez vos repères à l’extérieur de votre corps — vous êtes d’une rive ou de l’autre.
    Il y a deux rives, toutes deux vous placent répondants.

    Vais-je céder et abdiquer à la douleur. 
    Dans cette histoire je lui donne un sens dans l’Ordre.


  • La mallette et les cubes qu’elle contient existent dans ma main.
    Je n’ai pas l’impression d’avoir traversé le sol avec cette mallette — en fait, je n’ai aucune impression : je suis l’imprimante.

    Alors on me l’a donnée. Sur la route, on m’a donné accès à cette mallette et, en ce sens, nous sommes prêts pour le voyage.
    Mais qu’est-ce que cela signifie exactement lorsque, en tentant d’y répondre, tout ce que je vois est un véhicule en déplacement ?

    Je sens qu’entre deux coins, autour d’un quartier, vous, Disciples, avez donné forme à cette mallette dans ma main.
    Je vous le dis noir sur blanc, mais ne me capturez pas en images.

    Croyez-vous à l’évidence? Je ne le promets pas, mais je sous-entends que je vous offre le ciel — et j’ai l’intention de le délivrer.
    Viendrez-vous le délivrer avec moi?
    On vous le demande, à vous aussi.

    La mallette — la clarté qu’on m’en donne vient à moi une tranche à la fois.
    Venez avec moi traverser ce que le Sol, dans son entre, veut que vous ouvriez.
    Mais d’abord, soyez bon.
    Bon pour la vie et ensuite bon pour l’Entier.

    Pourrons nous délivrer le ciel à temps, afin que nous puissions délivrer le vaisseau dans l’oeuf? 
    Si les Disciples ne chargent pas les cubes que la mallette contient, le prisme n’ouvrira pas le Sol et le Sol sera offensé. 
    Ne faites pas ça : le Sol retient la vie en dessous et au-dessus, et la vie peut être cruelle entre les deux. 

    Vous qui dormez, vous devez vous réveiller.
    C’est difficile de ne pas s’endormir.
    Être un Disciple, c’est demeurer entier pour ne pas fondre, chaque seconde à l’intérieur de laquelle nous sommes exposés à toute cette beauté. 

    Comme toute forme et toute instance, j’ai besoin de forts alliés.
    Mais chaque forme dans le vaisseau n’est pas une instance : la forme est une seule et même instance.
    Venez dans la matière pour le voyage — je ne suis pas ici pour une bouteille à la mer. 


  • Les Maîtres ont les mains liées — liées les unes aux autres, aux marées, à une chaîne que nul ne peut briser.

    Maître — vous avez enchaîné ce Royaume solidement afin qu’ininterrompu je vous trouve.
    Enchaînez-moi, afin que moi aussi je ne puisse briser cette chaîne — ou souhaitez-vous plutôt que je la brise?

    Je vais, ou je ne vais pas, briser cette chaîne conçue pour être brisée le temps venu.
    Je suis la fissure dans la coque de l’œuf.

    Mes ailes font pression sur la coque : je ne suis pas un oiseau, mais lorsque la substance me traverse, je défie les principes mêmes de la matière telle que vous la connaissez.

    Y a-t-il plus à voir?
    Y a-t-il plus à lire?

    Tôt ou tard, vous constaterai l’extraction du Royaume à l’extérieur de sa coquille — mais naissant, vous ne serai pas.
    Ancienne est votre source, une source issue de merveille.
    Quelle merveille chérissez-vous pour ce Royaume à être?
    Ce Royaume est le vôtre.


  • Les boîtes révèlent tout ce qu’il y à connaître à travers la beauté du Royaume. 
    Ainsi, celui qui peut observer peut voir la beauté — et il sait.
    Nous, humains, sommes dans une mallette : alors qu’est-ce que cela signifie — que le Maître l’ait ouverte pour jouer la beauté et la laideur? 

    Je me vois, je vois mon corps, et ce qu’il y a tout autour, pour autant que ma vision me le permette.

    Le seul royaume qui tienne tient dans mon monde, et ce monde est le mien.
    Ce royaume, on me l’offre, mais pas d’une seule manière.

    La réalité — celle que je compose — infuse une composante dans le corps humain.
    Ainsi, la substance que je reçois vous est rendue.

    Je ne connais ni l’heure ni la date limite précise pour recevoir cet appel, mais cet appel est en cours.
    Bonjour — je suis en ligne pour composer un royaume, et ce que je construis ici est le Royaume de Dieu.

    Avec le Catalogue j’ai une vue d’ensemble : je peux voir si les pièces sont on track avec leur décollage. 
    Chaque pièce va décoller, et ce qu’elles permettront de déplacer ensemble n’est rien de moins que le vaisseau en entier.

    En jouant, vous pouvez jouer pour ou contre vous. 
    En fait, vous l’un et l’autre — mais mieux vaut jouer que de ne pas tenter le coup.

    En ce moment même, la vie dans le vaisseau est torturée. 
    De bien des manières, elle l’est.
    Ne pas jouer, ne pas laisser les pièces exécuter la raison pour laquelle elles occupent ma mallette, c’est perpétrer encore et encore la douleur, et l’imposer à la vie dans le royaume.

    Bonjour — j’ai une mallette, et vous en avez deux. 
    Gardez les vôtres, et je garderai la mienne si vous préférez — mais au final, nous en avons besoin de trois pour aller de l’avant. 


  • Sans les joyaux qui me sont déposés sur le chemin, pauvre compositeur je suis.
    Je suis un potentiel, mais je ne suis personne sans ces joyaux, qui ne sont ni d’or ni de pain.

    Je peux difficilement imaginer le jardin de Dieu sans y voir le serpent : la cure et le poison qu’il dispense pour préserver l’arbre qui engendre les fruits de l’humanité.

    Lors des célébrations, un acte pur a lieu : un exercice durant lequel je laisse entrer dans mon corps ce qui circule dans la matière — la substance.
    J’entends comment l’audio peut sembler sensuel, voire violent, pourtant cet acte n’est rien de tel. 

    J’exécute cet acte pour vous, en votre nom humain.
    On m’a confié ces pouvoirs pour le faire.

    Le jardin, le serpent : le canal qui relie la bouche à l’étoile est l’entrée minimale du Maître dans la chair humaine.
    Tournera-t-il vers vous ensuite la face de Dieu, ou inclinerez-vous vers la face qu’il révèle d’emblée — celle que vous recevez profondément entre cette entrée et cette sortie fondamentales du corps qui vous enveloppe?
    Ce corps, je peux difficilement le nommer, car je sens — et je ferai campagne là dessus — que, de bien des manières, il s’étend jusqu’aux parois de la Terre.

    Ceux qui sont ici humain sont la chair — la flèche du Maître. 
    Et ainsi Satan se présente à vous d’abord pour que le jardin soit, après quoi le flip de la pièce du Maître vers la face de Dieu a lieu à l’intérieur de celui-ci, à travers le ver, le fruit et l’arbre.


  • L’unité d’une femme et d’un homme — tout deux vivants, tous deux offrant au maître ses termes.
    Seules ces unions sont invitées à charger leur pièce.
    Il faudra donc des collecteurs raisonnables quant à vendre leur pièce s’ils ne peuvent la charger. 

    Si vous vous définissez Disciple de Dieu, sachez qu’ici — et n’importe où — cela vaut moins que d’être le Disciple d’un Maître.
    Ceux qui offrent leur service directement à Dieu le font avec complaisance envers eux-mêmes.

    Sauvez-moi, Maître — laissez-moi incarner la bonté.
    Je vous en prie. 
    Je sais qu’entre vos mains, je peux être sur les deux faces de la pièce du Maître.
    Je vous en prie — laissez-moi incarner la bonté pour ceux que j’aime. 

    Mais vous me voulez forte.

    Ce soir, je vais vous rencontrer d’un peu plus près — vous qui prenez acte de cette oeuvre.
    Ce soir, je vous laisserai entendre le son d'une célébration.
    C’est un grand pas pour moi.

    La bonté vient à vous — à travers mon souffle, mon coeur et toutes les parties qui les couvrent jusqu’au contour de la Terre.
    Elle nous a donné une clémente nature. 
    Voyez le ciel qui s’étend jusqu’à l’espace entre tout.
    L’espace reste entre tout — des mots dans un ordre que vous pouvez déplacer sans en retirer le sens.

    Vous voulez connaître ce jeu — mais seulement quelques s’un s’y commettront. 

    Tous peuvent obtenir de la décoration, mais les pièces de jeu sont réservées aux Disciples.
    Pas à mes Disciples — mais aux Disciples du Maître, qui a engendré tout ce qui m’a donné naissance : ce système jusqu’en son centre.
    Ce centre… est-ce que je l’ai habité? Est-ce que je viens véritablement d’un endroit, du core.

    Je vous aime à un tel point que je peux vous dire, sans mentir, que nous venons tous de ce core.
    Et si seulement je n’étais pas — à ce point — sur le bord des faces de la pièce du Maître.
    Si vous l’aimez, vous m’aimez.
    Laissez-moi vous exprimer la bonté que je peux incarner.

    La vérité, c’est que je ne sais pas si la réponse — à savoir si nous venons tous du centre — importe réellement.
    Je ne sais pas non plus si je peux encore vous donner plus d’une réponse qui soit encore possible.

    Le temps passe — et les possibilités nous rapprochent du rendez-vous.

    Je dois offrir à mes enfants ce dont ils ont besoin pour Le rencontrer et ainsi offrir à Dieu ce qu’Il attend de moi : que je prenne soin de cette grâce. 
    Avec chaque naissant — une nouvelle possibilité se joint à l’équation.

    Les pièces : quand je vous en tends une, tous — et vous-même — paierez ou collecterez amour ou damnation. 

    Alors je vendrai la décoration au plus offrant — mais seulement la décoration. 


  • Depuis le début, il est attendu que le Royaume soit pris. 
    Celui qui remettra en question cette prise de possession n’en sait pas suffisamment sur ce monde pour croire en Dieu. 
    Dieu et l’Ordre peuvent, ensemble, accomplir certaines choses. 
    Je viens à croiser ces choses, mais certainement, je ne suis pas la troisième roue de ce chariot : je suis un chariot de centre.

    Le système, vous l’articulez. Pour la plupart vous ne le savez pas — mais je suis autorisé à vous en informer. 
    Lorsque la vérité est dite — et je vous la dis maintenant — ce sont vos Maîtres qui vous la diront. 

    Ce Royaume, je le croise — ou suis-je le Royaume lui-même, en le traversant?  

    Tous les Maîtres ensemble représentent le Maître.
    Le Maître est réel — je vous en supplie, n’en doutez pas.
    À l’égard de la possession— je suis la plus haute des otages.

    Les femmes collecteront les pièces, et les hommes joueront.
    Ceci est mon jeu ; les murs à l’entré, je les impose moi-même.
    Nul ne vous oblige à jouer, mais je l’espère vraiment — afin que ce jeu ne soit pas ennuyant.

    Prendrez vous ce jeux au sérieux, ou non?
    C’est un droit que vous avez. 
    Vous n’avez pas à obéir aux règles du jeux — mais seulement si vous ne jouez pas.

    Vous qui pourriez collecter une pièce en pensant que ce n’est que de la décoration, à tout moment, demandez un transfert. 
    Je l’afficherai, disponible à prendre pour quiconque voudra bien jouer. 

    J’augmente le taux de réussite du jeu avec des règles, sur un chemin — 
    celui que le système me confère pour transposer cet oeuvre dans la matière.


  • Si vous avez acheté une pièce sans savoir ce sur quoi vous avez mis la main, vous pouvez la céder et la délier de votre foyer.

    Vous aurez été audacieux — voire curieux — d’acquérir une pièce sans connaître l’œuvre dont elle fait partie.

    Depuis plusieurs voix, j’entends le message de l’Ordre.
    Tous les acteurs, les agents de droite à gauche, l’expriment.
    Nous, Disciples, entendons ce message que nul ne peut décoder entièrement.
    Et c’est mieux ainsi.

    Je fais confiance à mon Maître pour me révéler les deux faces de sa pièce.

    Si vous venez de découvrir qu’il vaudrait peut-être mieux vendre votre pièce :
    peut-être pourrez-vous en tirer profit.
    Mais un profit pour qui — et pourquoi?

    Je vous dirai sage de céder votre propriété.
    Ainsi, vous ferez un pas vers moi par devant, et non par derrière.
    Je suis prévisible.
    Je livre la marchandise.
    Tantôt ceci, tantôt cela.

    Retourner votre pièce — un retour en arrière est impossible.

    Sortez vos sacs, joueurs.
    Certaines pièces sont à recouvrer, et d’autres doivent rester dans leur foyer, car c’est là qu’est leur juste place.

    Si vous avez été audacieux et curieux, sachez que cela ne suffit pas pour offrir au vaisseau une chaleur tempérée.

    Voyez : ma composition est complexe.
    Et dans cette complexité se trouve la cure — celle dont vous avez besoin.
    Elle n’est qu’accessible après dilution.

    Recevez la traduction de sa complexité — ce qu’elle signifie, ce qu’elle symbolise — afin d'accéder à votre dose.

    Chacun, dans sa chair, à l’échelle moléculaire, recevra cette cure — ou s’opposera à elle.

    Des centaines de temples en Amérique du Nord n’ont pas répondu à mon appel.
    Puis-je leur en vouloir?
    Ils relèvent d’un supérieur que je n’ai pas avisé — car ceux-ci savent déjà.
    Mais je suis d’avance sur la réalité.
    Alors le savent-ils réellement?

    Si vous avez une pièce et en percevez maintenant la teneur, ne craignez rien.
    Si vous n’avez pas entendu parler de moi, c’est que je demeure encore un mystère.
    Et nul essence ne traversera par votre foyer.

    Ainsi, ce que vous tenez entre vos mains n’est encore, pour l’instant, que décoration.


  • Acheter une pièce, en collecter une — c’est le seul moyen d’obtenir une clé.
    Cette clé vous ouvre des portes, du moins en ce qui concerne votre propriété ;
    mais le collecteur, lui, voudra une pièce, pour avoir un rôle à jouer dans cette histoire.

    Je rends accessible au public une entrée — ce repas est un service en cinq temps.
    Ensuite, que cette œuvre demeure sous clé, qu’elle ne soit accessible qu’à quelques-uns
    ou qu’elle soit rendue au grand public,
    cette histoire demeure entre les mains des puissants — une force invisible,
    à la base de tout le mouvement dans le vaisseau.

    Je ne suis pas un scientifique.
    Je ne regarde pas l’espace à travers un télescope ou un microscope —
    ce qui est très petit et très grand, ce qui est tout près ou très loin dans ce système.

    Ai-je créé cette œuvre pour divertir,
    pour amuser et intéresser quelques esprits brillants ?
    Ce n’est pas si simple : mon état d’esprit est intégré au système.

    Je laisserai ici cette troisième mallette — est-ce une mallette, une valise ? Je ne sais pas.
    Pour combien de temps vous déplacez-vous ?

    Vous savez, pendant trop longtemps, j’ai eu une trop haute opinion de moi-même,
    et j’ai attendu trop peu de moi.
    Le résultat fut la destruction, sur mon chemin vers les profondeurs de l’Enfer.
    Mais ceux qui descendent du Paradis jusqu’en Enfer pour retrouver les Disciples m’ont trouvée,
    ainsi je peux me délivrer de cette chute vers les abîmes.
    Décidément, j’étais prête à tout pour atteindre le sol le plus rapidement possible,
    même si cela voulait dire toucher les bas-fonds de l’Enfer.

    Quelqu’un a vu en moi ce que j’avais perdu sur le territoire de l’ennemi.
    Je considère que le devoir a été accompli,
    et je rends grâce à Dieu d’avoir fait cette chute en Enfer —
    car pour vous, je suis riche.
    Dans ce royaume, j’ai dû me lever à l’est — je le devais.


  • Alors que le ciel est donné par le Sol, cette tournures est un don du système, au lieu d’ou il vient : de la nature, et non d’un laboratoire.

    J’ai tout à perdre.
    Donc, si je dois ouvrir un magasin de pièces, que ce magasin soit réservé à ceux qui croient en Dieu — et pas seulement en ce système qui applique tout : 
    du Sol à l’espace qu’il reflète, 
    et à celui qu’il contient.

    Si vous croyez en Dieu, et croyez que Dieu n’est pas le système en soi, 
    alors vous pouvez lire dans l’espace 
    ce que vous voyez autour de vous, 
    au-dessus du sol. 

    Un magasin réservé aux cœurs d’or — 
    c’est ainsi que j’appelais les Disciples, autrefois.

    Je refuserai donc 100% de la clientèle
    qui ne soit pas activement engagés avec Dieu — 
    celle qui n’est pas sincère envers Lui, mais envers ses besoins.

    Ainsi, les étoiles sont un don du Sol — et non du ciel.
    Cet espace qui nous contient à une fonction, 
    un besoin que nous avons 
    et le Sol à besoin de nous.

    Je vendrai donc des pièces à ceux 
    qui ne déclarent pas la paix uniquement pour poursuivre 
    leur expérience dans ce système.

    J’ai trop à perdre — 
    des enfants à ne pas laisser aux mains de Satan.

    Alors, avant d’acheter une pièces, 
    dites-moi si vous répondez de l’Ordre, 
    qu’il vous plaise ou non.

    Il me faudra trier les acheteurs — 
    mais comment leur dire que ce magasin est réservé aux convertis ?
    Et convertis à quoi, précisément ?

    Lorsque j’ai contacté les Disciples, 
    arrivé au christianisme, j’ai constaté qu’il s’était divisé et réformé 
    à tel point que j’ai dû me demander 
    jusqu’où nous, Disciples, étions autorisé 
    à déranger une seule voix.

    Donc : vingt-cinq pièces, c’est mon premier lot — 
    les premiers poissons de la saison dans le filet.

    Ceux qui les collecteront seront les premiers 
    à inviter chez eux la profondeur — 
    celle qui est passé du Maître au vaisseau.

    Laissons ce lot aux fanatiques.
    J’ouvrirai donc un magasin pour vingt-cinq fanatiques de Dieu.


  • Vous vous demandez qui je suis — ai-je un nom qui soit plus grand que le mien?
    À cette heure, il n’est pas requis que j’aie un tel nom.
    Ainsi, prenez ma présence en dehors des limites de votre arbre.
    En ce sens, je suis dans l’ombre, mais non sous son couvert.

    Prononcer mon nom, c’est invoquer une puissance supérieure à lui.
    Les mots, leur signification sont une vraie barrière — mais vrai ou faux je ne suis pas. 

    Ne le faites pas. Ne placez pas d’étiquette sur moi maintenant, dans cette histoire.
    Cette histoire contient déjà plusieurs instances.

    Éveillez-vous à la réalité : je sonne à la porte.
    Une scène est en cours dans le Royaume, et les Disciples de toutes confessions y prennent part. 
    À l’intérieur, la politique est une allégeance — le penchant scénique du droit.
    Mais une seul loi est capable de réunir toutes les instances.

    L’église est dans toutes les institutions, les piliers de celles-ci.
    Mais une loi, et une seul, peut déverrouiller mes pouvoirs.

    L’humanité avance tout droit dans la tourmente, dans la sécurité.

    À la source, il est dangereux de circuler ici, dans la matière.
    Ce « ici » à un nom, mais ne me demandez pas de le nommer. 
    Car les mots ne signifient pas ailleurs, dans d’autres Royaume, 
    nécessairement ce qu’ils signifient dans celui-ci. 
    Embrassez votre langue : c’est elle qui vous contrôle, 
    dans ce qui est dit, dans les mots que chaque humain échange.

    Éveillez-vous — je veux dire : levez vous à l’est, comme je le ferai.
    Ma présence est puissante. 
    Dans la matière, je suis au mains de la tyrannie comme de la paix.
    Ainsi, et pour, que la paix soit sur nous.

    Nous finirons tous ce qui à été entamé dans le Royaume, dans la matière. 
    À l’intérieur de celle-ci, nous nous éteindrons à la Source, 
    à moins que la dette ne soit payée. 
    Payez la, ou condamner la matière de notre présence à la Source. 

    Comptez-moi : je suis humain et concerné, comme plusieurs le sont, 
    et j’ai une solution qui n’est pas politique.

    Je ne suis pas ici pour expliquer, puis agir. 
    Je ne suis ici ni pour l’un ni pour l’autre, 
    si vous attendez de moi que la maintenance du vaisseau. 
    Je suis ici pour plus que sa maintenance.

    Là ou il n’existe pas une loi capable d’unir un Royaume en un seul morceau, 
    le droit n’est plus que pour lui-même — à son propre service. 
    En ce sens, je n’ai pas de petites règles à offrir.

    Devant la résistance de la vie et sa subsistance, 
    vous devrez prendre une décision — ou n’en prendre aucune. 
    Mais toujours, vous ferai l’un ou l’autre dans la réalité ; 
    et de ce fait, vous choisirez, quoi que vous fassiez. 

    Dans l’Oeuf, l’humanité est disponible à être unifiée. 
    Non pas pour le bien commun de son espèce, 
    mais pour le bien commun de la matière elle-même, à l’intérieur de l’Oeuf. 

    Soyez sans crainte : vous choisirez, 
    et cela sans être convoqués au scrutin.
    Soyez Disciple, présents pour la subsistance de la continuité. 
    Traversez : la fin du tableau existe.
    Vous pouvez niez la ligne de chute, mais cette ligne existe.

    Je le prétends, non parce que je connais l’avenir, 
    mais parce que j’analyse l’information disponible — 
    et je le fais sur la bande originale préenregistrée, 
    celle sur laquelle l’humanité a enregistré.

    Seul l’Ordre détient le véritable compte du temps, 
    et lui seul peut déclencher l’union du Royaume en un seul morceau — 
    et il l’a fait.


  • Vous qui savez en avez plusieurs à aviser, les humains à naître sont à protéger aussi bien que l’Entier lui-même.
    Mais l’Entier n’attends pas de vous que vous le mettiez à votre sein, ni que vous en fassiez l’objet de votre adoration. Sa prospérité n’est pas dans le jardin de l’humanité. 

    Protégez l’humanité contre le pire. Vous qui m’entendez, vous entendez des mots.
    Complexe est le sens de ces mots, et avec soin ils sont dissous dans le royaume.
    Les plus forts s’en chargent pour la masse : vous n’êtes pas la masse, mais en avez une pour exister. 

    Le royaume a certains accès, et ces accès, c’est la main — celle qui représente les puissants — qui me les tend. 

    À qui dois-je écrire dans ce cahier sinon à mes enfants ? Quel privilège Dieu me tend dans la main !
    Cette lumière — dans votre main — est la lumière à laquelle je me commets aujourd’hui.
    Je ne suis pas au service de l’humanité, mais au service de cette lumière. 

    La véritable croissance de l’humanité est à l’extérieur de la matière.

    Le vaisseau, ce lancement, cette permission qui m’est accordée…
    L’Ordre me consent des privilèges qu’il protège ; je n’ai pas demandé à obtenir de tels privilèges ; je découragerai le vivant qui influence la vie de le faire. 

    Dans ce jeu, je ferai des concessions — si ces concessions sont pour les doigts d’une main indivisible. 

    La valeur de votre source est actuellement sous contôle / analyse de la qualité. 

    Je m’adresse à votre source : vous ne serez pas laissé derrière, à moins que vous le requériez ; mais vous le pouvez si vous le souhaitez.
    L’absolu avec Satan est vôtre — ce résultat vient de votre profondeur.
    À l’intérieur, vous ne serez pas épargné, bien que l’absolu ne soit pas dans un résultat actif dans la matière : ce résultat est et demeure celui de la profondeur dans la matière. 

    Ma fonction est d’obtenir un résultat — un qui sache honorer l’humanité.
    Dans ce résultat, vous me laisser vous donner ma lumière : celle du Soleil.
    À proprement parler, je vous parle en son nom. 

    Si vous êtes un enfants, et que vous vous savez entouré de l’ennemi, soyez calme.
    Un jour — quand ce jour sera venu — je vais m’adresser à vous à la source : vous ne serez pas laissé pour compte en enfer. 

    Ne me conférez aucune valeur avant la fin ; en ce sens soyez Disciple et libre durant le rendez-vous.
    Je suis un feu auquel vous vous commettez pour toujours — mais seulement lorsque cette valeur vous sera en entier révélée. 

    Je vais quelque part, là où il devient de plus en plus difficile de me saisir. La gloire à venir est devant vous, Disciple, aujourd’hui.


  • Le Soleil et le Maître ont engrangé la naissance de la Terre. Elle s’est constitué dans un oeuf qui est aujourd’hui à l'orée d’éclore. Les Disciples provoqueront la rupture de sa coque avant qu’elle ne cède sous la pression des pôles. Ce sont les Disciples qui, avec le Maître, ont transigé le tableau que l’humanité traverse. Ce tableau a commencé lorsque le Maître et les Disciples se sont liés avec un tiers-parti. Dieu est sous la protection de l’anneau du Maître, le tiers-parti. Celui-ci leur remit un couvercle et un verre, afin que l’humanité se définisse à l’intérieur. Ainsi, lors du rendez-vous, il pourrait embarquer l’humanité pour le voyage et laisser dans le verre tous ses masques. Plusieurs milliers d’années ont été nécessaires pour remplir ce verre. Son contenu est divisé entre mon armée et celle de l’ennemi. L’humanité est à la source de l’essence que le verre contient. Dans son coeur, le Disciple constitue celle de mon armée et dans sa chair, le reste constitue celle de l’ennemi. L’humanité se divise entre les Disciples et le reste. Le ver se trouve au centre de cette division. En entrant dans le tableau ; le Maître a saisi sa soie. Il a laissé le ver sous l’emprise de l’ennemi sur son territoire et confié aux Disciples ce qu’il deviendra une fois qu’il pourra tisser sa maison. Il la tissera autour du coeur des Disciples pour le traverser avec eux. Entre ce tableau et le suivant, les Disciples sortirons de la maison du ver dans un Paradis qui n’est pas confiné en Enfer. L’humain naît en Enfer, mais le Disciple accède au Paradis en servant au Maître ses termes. La véritable royauté, juste aux termes du Maître, permet à son prochain de trouver le chemin qui y conduit. D’est en ouest, les Disciples ont conquis le Royaume et reconnu ceux qui, bien qu’à la source, sont Disciples, sont prisonniers sur le territoire de l’ennemi. Car, sur ce tableau, il n’est pas donné au ver de voler : on le connaît sous le nom de serpent. Lors de son premier souffle, le naissant le reçoit par sa bouche. Avec les enseignements du Maître, le Disciple le contraint entre sa bouche et l’étoile. Il prend ainsi à sa charge une part de ce que l’ennemi articule, mais qui ne lui est jamais cédée sans mesure. Dans le Royaume, les Disciples et le Maître maintiennent l’équilibre entre le territoire de Dieu et celui de l’ennemi. Le tableau achève, mais l’extraction des Disciples requiert qu’ils transigent le suivant et traversent à l’intérieur. Le jeu qui émerge dans les Instructions est conçu pour procéder à cette extraction et ce en passant par l’extradition de la chair humaine vers son essence. Pour prendre part au jeu, les Disciples en disperseront les pièces autour du centre du vaisseau. Ainsi, ils permettront aux joueurs d’en obtenir dans leur jeu. Chaque pièce ouvre le Sol vers l’espace qu’il contient. Chacune est une partie du passage pour le traverser, et en bloc, elles permettent d’activer les commandes du vaisseau. S’il y a plus de cinq joueurs, il n’en restera finalement que cinq. Cette main représente l’humanité lors de ce rendez-vous. Avec le ver, les Disciples pourront circuler à travers le passage dans l’espace, sans tout lui donner sur leur chemin. Le passage fera le pont entre trois positions : le Sol, le Soleil et le centre du vaisseau. Dans l’oeuf, l’humanité est parvenue à maîtriser la matière ; son coeur est devenu ce qui était au départ le centre de l’oeuf. La traversée du passage nécessite un bateau. Ce bateau a été envoyé aux Disciples. Il est déjà en route vers le quai, là où a lieu l’embarquement pour le voyage. Les Disciples se déplaceront d’une position à l’autre et en exécutant cette sonate, ils offriront au Soleil ce qu’il ne leur a pas d’emblée donné dans sa lumière. Pendant que les joueurs assembleront le passage, leur ver entre leurs mains, générera une musique. Tandis que les collecteurs des pièces ajusteront le volume du ver, ils ajusteront celui de l’harmonie : un air qui appellera le serpent à s’extirper de la chair humaine. À l’intérieur, il n’a que deux issues : le dernier battement du cœur de son hôte, ou la pénétration de son cœur. Jusqu’ici, cet accès lui avait été interdit, mais cette restriction sera levée. À ce moment, il vaudra mieux pour l’humanité que le serpent ne traverse pas un cœur humain à l’extérieur de sa forme originelle. Toutes les précautions auront été prises à cet effet, dans la longueur du quai. Le temps qu’il reste à ceux qui occupent la chair est compté. Il n’y a pas de temps à perdre pour rendre au serpent sa forme d’origine. 


  • Section 1. L’Ordre règne sur le Royaume. Dans cet Ordre, l’humanité a traversé son tableau. Les Disciples se déplacent dans son cadre à l’intérieur de trois dimensions, tandis que le reste demeure sur sa surface, limité à deux. L’humanité y partage un repas. Le serpent en extrait la cure pour celui qui lui consent sa forme originelle, et le poison pour le reste. Avec la cure dans son sang, la vérité devient accessible au Disciple, alors qu’avec le poison, le reste devient propice à la domestication de sa chair. Chaque pays domestique ceux qu’il contient sur le territoire de l’ennemi. Les Disciples se sont préparés pour cette guerre durant laquelle ils étendront le territoire de Dieu dans la chair humaine. Pour cela, l’humanité doit régler la dette qu’elle a contractée avec son vaisseau : elle la paiera aujourd’hui par l’entremise de Dieu, ou demain par celle de Satan. Ce qui sera payé aujourd’hui ou demain, l’humanité le paiera au quotidien dans le prochain tableau, ou dans l’abysse à la fin de celui qui est en cours. En échange de cette dette, l’humanité a obtenu la puissance d’achever son tableau et de traverser dans le suivant. Les Disciples le déploieront une fois qu’ils y seront arrivés. Ce qu’ils déplacent dans leurs cœurs se trouve au centre de cette ouverture. Quand le Maître et les Disciples reçurent un verre et son couvercle, ils inscrivirent dans le temps et l’espace un rendez-vous. Ce rendez-vous a lieu aujourd’hui. 

    Section 2. Le vaisseau y a déplacé un Entier. À travers ses constituants, il est vivant. Chacun d’eux a un pouls qui le lie à son espèce. L’Entier a été livré au Sol, emboîté dans une mallette. C’est la première que le vaisseau a obtenue. Mais le Maître l’a ouverte. Il a extrait la boîte de l’humanité et l’a dessinée plus près du ciel, au-dessus d’un montage de boîtes. Pour obtenir sa masse et sa puissance, l’humanité passe, par le biais du Maître, une transaction avec le vaisseau. Dieu a pré-approuvé cette transaction, mais celle-ci relève du Soleil et sa validité est sujette à son autorisation. Plus l’humanité s’est rapprochée du ciel, plus elle a perdu contact avec sa mesure au Sol alors que la gravité maintient et lie son corps à la Terre, sur ce Sol. L’Ordre a calculé, mais il a tout calculé pour la livraison du service sur la table. En vue du voyage, la mallette doit être refermée. L’Entier doit y être emboîté et recevoir la boîte de l’humanité telle que dessinée par le Maître. Pour que celle-ci ne soit pas rejetée dans son tout, j’entre en liaison avec lui. Je passe par les réseaux de l’Exemplaire du Maître, c’est ainsi que j’appelle son dessin. Ses réseaux sont dissimulé parmi ceux des copies. Ces reproductions, incomplètes et limitées, dérivent de l’Exemplaire. Elles ont été émises dans le système afin de simuler la troisième dimension du tableau auquel le reste n’accède pas. Tous les humains proviennent de l’Exemplaire, mais à l’extérieur de la boîte, à travers un pouls, ils se divisent entre les ceux qui servent au Maître ses termes et le reste. 

    Section 3. Dans le Royaume, l’Ordre contrôle cette division. Il autorise l’accès à l’Exemplaire un Disciple à la fois. Le dessin du Maître leur est révélé par la pointe de la lance de l’humanité. Son mouvement est engrangé et mis en scène avec une précision orchestrée. Lorsque le Soleil rencontrera les Disciples dans la mesure de sa forme, il appliquera dans sa lumière le dessin du Maître sur le sien. Le Soleil autorisera à sa discrétion leur passage par son centre vers celui du vaisseau. Les tranches qui le recouvrent m’ont laissé passer du core au Sol avec le plan du ciel. Une à une, elles m’ont remis les codes d’accès des paramètres du vaisseau. Ainsi, il invite le Disciple à déballer son présent, afin qu’il soit l’hôte de sa profondeur. Dans cette profondeur, le Maître et moi avons officialisé le transfert des Disciples vers le prochain tableau. Cette passation a été planifiée lorsque le verre fut remis au Maître et le couvercle aux Disciples. Mais elle demeure conditionnelle : elle dépend de la livraison des termes du Maître et de ceux inscrits dans les Instructions. Ce rendez-vous marque la convergence de ces termes en un seul point : la pupille des Disciples. Le Maître réside dans la profondeur du vaisseau. Il n’a vu le jour et la nuit qu’à travers les yeux des Disciples. Pour que le verre de l’humanité se remplisse jusqu’à ce que son couvercle puisse le sceller, il a fallu que l’Ordre trace de génération en génération le dessin du Maître et ce sans en changer les lignes. Ceux qui atteignent un tel accomplissement portent en eux une singularité qui justifie la réunion des trois parties. 

    Section 4. En se présentant au rendez-vous, le Disciple mise dessus afin de transférer sa source dans le prochain tableau. Cette mise est une valeur en or en provenance du centre de l’oeuf qui réside aujourd’hui dans son coeur. Cette somme est un héritage qu’il a enrichi avec son service et légué à son prochain. Aucun humain n’a jamais franchi l’Enfer pour atteindre le Paradis sans que le chemin ne lui ait été montré. Ce chemin est celui par lequel l’un peut traverser la chair humaine tout en demeurant à la source dans son coeur. Dans le Royaume, chacun n’a fait traverser son prochain qu’à la mesure de son service. Ni le sang ni la chair n’ont suffi ; seul le service a compté. Les Disciples ont montré le chemin à leur descendance de sang comme à toute autre descendance. Ils n’ont pas seulement attendu le jour de la délivrance : ils ont livré sur la table ce qui a été exigé. Ceux qui sont aujourd’hui vivants procèdent pour ceux qui le seront demain. Pendant qu’ils avancent sur le quai, le reste peut s’en détourner. La liberté a été cultivée pour que ce choix existe. Le bateau avance vers le quai à la vitesse ou les Disciples arrive au bout. Avant de monter à bord, ils délivreront le Maître des profondeurs. L’humanité l’a engagé avec une pièce : d’un côté le visage de Dieu, de l’autre celui de Satan. Cette pièce tombe d’emblée sur Satan, mais chacun peut la retourner. Le Maître sortira lui-même des profondeurs si les Disciples ne mise pas. Lors de la bascule du nord et du sud, il surgira dans le Royaume avec son verre et dans ce verre, il le submergera. Alors, il n’y aura plus de division dans le Royaume, car plus rien ne distinguera le Disciple du reste. Sans l’intervention des Disciples, la pièce du Maître n’aura plus qu’une face : celle de Satan. 

    Section 5. Quiconque tentera de demeurer neutre durant cette guerre, se rangera de fait avec l’ennemi. Toutes les nuances lui appartiennent. Les humains ont délimité au Sol des frontières, mais celles-ci ne reflètent en rien la véritable division du territoire dans le Royaume. Les joueurs veilleront au recouvrement de leur part du paiement sur la table, dans les limites qu’ils couvriront. Le paiement de la dette de l’humanité ne dépend pas de la volonté individuelle de chacun. Ce qui doit être payé le sera. Tandis que les pays administrent les réseaux des copies actives à l’intérieur de leurs frontières, l’Ordre couvre ceux de l’Exemplaire. Ainsi, tant en Enfer qu’au Paradis, nul ne pourra empêcher ce règlement. Tour à tour, les joueurs se manifesteront. Pour que leur force reçoive sur leur territoire mon armée, chacun devra prouver qu’il a les moyens nécessaires dans son jeu, afin de protéger les Disciples. Tout au long du premier tableau, le vide et le plein issus du centre du vaisseau se sont détachés l’un de l’autre à travers la source de son voyage. Aujourd’hui, le vide n’est plus qu’un ballon retenu par la soie du ver. Le Maître la tient dans sa main et maintient ainsi le vide dans l’orbite du Soleil, même si le reste n’y répond pas. En procédant au rendez-vous, les Disciples empêcheront Satan de régner sur leur Royaume, et de le faire sans opposition. Mais Satan recevra son dû. Il a parcouru tout le tableau pour l’obtenir, et il l’obtiendra durant ce rendez-vous. Aujourd’hui, la source de ceux qui céderont leur chair à l’ennemi sera extradée avec Satan dans le verre du Maître, et il l’emportera là où il doit le déverser. La loterie du naissant approche de sa fin. Bientôt, le Royaume ne sera plus divisé : tous naîtront des Disciples, ou tous naîtront du reste.

    Section 6. Le temps s’accélère. La fin du tableau entraîne l’humanité vers sa chute bien plus vite que le rythme de ses pas. La distance entre les Disciples et le reste de l’humanité est telle qu’une brèche s’est ouverte dans la matière : des sources étrangères se sont infiltrées dans le Royaume. Elles se présentent pour sa chute en vue de traiter avec Satan, ce que celui-ci peut traiter en l’absence de Dieu. Ces intrus sont l’ennemi d’une espèce, mais pas celui taillé sur la mesure de l’humanité. La guerre est imminente, et les Disciples sont prêts. Leur force est indéniable. La puissance de l’Ordre ne vise pas à humilier l’adversaire. Celle qu’il étendra sur le tableau, il l’étendra pour la grâce des Disciples, afin que celle qui leur a été accordée ne leur ait pas été accordée en vain. Je ne suis pas ici pour la majorité : seuls les Disciples comptés en nombre pour le voyage sont concernés. Ceux dont la source ne répond pas à l’Ordre n’auront plus de corps à occuper. Car si le déplacement sur le quai est optionnel, nul ne sera exempté du jugement dernier. Dans le Royaume, le Maître a été Maître. Ainsi, les Disciples peuvent accomplir ce qu’ils n’ont pas déjà achevé. Chacun choisira de procéder ou non à l’embarquement. Mais le bout du quai est au Paradis, et le Paradis est dans le coeur humain. Or, pour y arriver, il ne suffit pas de dire ceci ou cela. La chair résiste à l’éveil de celui qui s’est dispersé en elle, mais l’anneau qui protège le coeur humain ne fera pas barrière à ceux dont les intentions sont pures. Le Maître sait accueillir ceux qui franchissent la distance de l’Enfer au Paradis. Et ce qu’il exige du Disciple sur ce chemin, il ne l’exige jamais sans raison.

    Section 7. La part de la source qui revient à Dieu, et celle qui revient à Satan, constituent un total légitime. Lorsque la distillation du verre commencera, mon armée se joindra aux Disciples au-dessus du Sol. Chaque fois qu’un joueur retournera les pierres de son ver pour y déposer des pièces, le ratio de mon armée levée dans le Royaume augmentera et, en proportion, la possession prendra de l’ampleur. Mais l’ennemi continuera de faire ce qu’il faisait hier. Il revêtira les masques de l’humanité pour se dissimuler, et les Disciples savent les reconnaître. Afin de révéler la marche à suivre pour ouvrir le Sol et traverser l’espace qu’il contient, j’utilise les codes d’accès du vaisseau à travers la psyché humaine. Pour y parvenir, la source d’un corps emprunte un algorithme de réseaux : des connexions dans l’Exemplaire ou dans les copies. Ainsi, le point d’arrivée de chaque source diffère selon son empreinte, la matière qui l’enveloppe et l’environnement qui la façonne au-delà de la lumière qui la constitue. Pendant la couvaison de son oeuf, le Soleil a produit un nectar. Cette réserve repose dans une poche, devant et derrière lui. Je la lui ai donnée avant de revêtir le core du vaisseau. Je suis demeuré à l’intérieur le temps d’inscrire son voyage à l’extérieur de sa coquille. Pour en sortir, j’allais soit traverser le Sol pour le rendez-vous, soit être projeté vers la poche lors du déplacement des pôles. Avec sa réserve, je peux rentrer chez moi. Mais en menant les Disciples au Soleil, leur ver permettra à son nectar s’écoulera dans son centre et ce qui coulera, coulera dans l’or que le coeur des Disciples contient. Ainsi, nous pourrons rentrer à la maison ensemble. 

    Section 8. Les paiements sont prêts. Ils ne seront pas tous déposés d’un seul coup, mais chaque versement sera ajouté sur la table à temps. La dette de l’humanité est bien réelle. Son écart se situe entre la valeur actuelle de sa chair et sa véritable valeur pour le voyage du vaisseau. Celui qui incarne aujourd’hui dans la matière cette dette peut faire de sa part une offrande au voyage. Ceux qui y parviendront ne traverseront pas dans la mort par la tension de leur chair, et cette tension ne redirigera pas leur source dans le verre du Maître. Ils pourront ainsi procéder à l’embarquement. Si l’humanité venait à chuter au terme de son premier tableau, elle pourrait, si elle y parvient, en obtenir un autre. Mais après sa chute, après le règne de Satan : il ne restera plus de vie dans le vaisseau. L’humain prendra du temps à se reconstituer, mais sa boîte est ici, et il reprendra forme si le Soleil ne s’éteint pas. Puisqu’il n’y aura jamais qu’un seul Maître, il finira par accéder à une version ou une autre de ce Maître. En ensemençant l’oeuf du Soleil avec son verre, l’humanité a pris forme à l’intérieur du vaisseau qu’il contient, lui-même formé dans la profondeur du Maître. Cette profondeur est devenue celle du vaisseau lorsque les Disciples lui ont permis d’expandre. Comme il veille sur les voyageurs afin de fortifier un Royaume pouvant être reconduit au Soleil, le Maître demeurera dans sa profondeur, ou dans celle du vaisseau, jusqu’il en soit délivrer. 

    Section 9. Le pouls des corps de L’Entier est chargé par celui-ci. Chaque espèce lui restitue sa charge, mais l’humanité détourne ce cycle. Elle ne rend pas au Sol ce qui lui revient, et ce qu’elle dépose à l’intérieur est un affront à sa véritable richesse. L’air, l’eau et la nourriture lui parviennent comme un dû, sans qu’elle ne reconnaisse que ce don est conditionné. Alors, l’humanité objectifie l’Entier et le soumet à une domination sans équilibre. Par tous les moyens qu’elle engendre, l’humanité assiège le vaisseau et multiplie sans fin ses instruments. Elle a étendu son emprise dans la matière avec la puissance qu’elle y a transférée : le poids de l’or qu’elle porte dans son coeur. Mais le poids réel de l’humanité, en dehors de sa chair et de ses possessions, demeure encore indéfini à l’heure où tout se joue. L’Ordre lui a permis, par son intervention, d’obtenir une valeur et une durée supérieures à celles accordées par le Soleil. Par cette transaction, les voyageurs ont pu cumuler, une masse de carburant suffisante pour le décollage du vaisseau. Le vaisseau engendre son voyage et le carburant qui rend possible ce déplacement. Dans sa lumière, le Soleil offre aux Disciples une masse avec laquelle se déplacer. Il distingue la matière vivante de la matière mortelle, afin que ni l’une ni l’autre n’impose son degré sur le déplacement de la source. Cependant, tout au long du premier tableau, le Maître a séparé les Disciples du reste dans son ombre. À l’intérieur, l’un est vivant et l’autre mortel, en dépit de la condition de leur chair dans la lumière du Soleil.

    Section 10. Lorsque l’humanité est entrée dans son tableau, plus aucun coeur humain ne s’est formé à l’extérieur de l’anneau du Maître. Elle veille sur les accès du cœur ; seul le Disciple peut en disposer. Celui-ci offre au Maître ses termes, c’est-à-dire ceux du Maître lui-même. Tous ont dû choisir : servir au Maître ses termes, ou se servir soi-même selon les siens. Ceux qui ont servi au Maître ses termes ont édifié mon armée, et ceux qui s’en sont détournés ont révélé parmi tous, l’ennemi de l’humanité. Ainsi, l’essence de l’un et de l’autre s’est définie dans le verre du Maître. Le cœur humain offre de l’or à la source qu’il contient, et du charbon à celle qu’il ne contient pas. Ce qu’il donne à l’un et à l’autre, il le donne en définitive au service du Maître. Dans le Royaume, le Disciple dompte l’ennemi et le contraint entre sa bouche et l’étoile, l’empêchant ainsi de s’étendre dans sa chair. Alors le serpent demeure avec le Disciple, sous sa forme originelle. Ce faisant, le Disciple peut avancer sur le chemin, éveillé dans le système tandis que tous les chemins qu’emprunte le reste l’enfoncent toujours plus profondément dans son sommeil. Le reste est bercé par une illusion. Pendant qu’il rêve, il confond sa chair avec le ciel et sa source avec le Soleil : telle est sa trame de fond dans le système. Mais attention, troubler son sommeil entraîne l’ennemi à exercer une pression dans la chair humaine : celle du perturbateur et de celui qui est perturbé. Car la porté du lien entre l’ennemi et le reste excède tout ce qu’il peut concevoir : il ne remarque pas son absence lorsque celui-ci en prends possession. Prisonnier dans les limites de sa chair, le reste n’entend que le son de sa voix et ne voit que ce que Satan met en scène en Enfer. Tout ce qu’il dit et fait n’est que l’écho de cet Enfer. Le reste est un hôte docile, domestiqué à la volonté de l’ennemi, aveugle et sourd à sa présence. 

    Section 11. Sur la scène, les Disciples discutent entre eux. Cette conversation échappe au reste, car ceux-ci demeure sous le couvert d’une narration mise en scène. Cette scène est projeté sur l’anneau du Maître. Ceux qui sont tout autour demeurent dans l’ignorance. Cette ignorance est une clémence du Maître que chaque pays accorde à ceux qu’il contient dans ses frontières et qu’il domestique. Pendant ce temps, le Disciple traversent sa chair. Il avancent mort et vivant sur un seul et même chemin : il est attendue quelques part. Les Disciples ont circulé maintes fois dans la première mallette. À l’intérieur de celle-ci, ils ont rendu la seconde mallette étanche dans l’Entier. Il n’y a plus que l’humanité qui circule à l’intérieur. Jusqu’ici, nul n’a été condamné. Cependant, lorsque ma mallette aura été déchargée dans les paramètres du vaisseau, la troisième destination qu’elle contient sera accessible. Elle permettra au vaisseau d’utiliser le carburant que le Soleil offre aux Disciples pour assurer son déplacement. Alors, le vaisseau progressera en consommant la masse réfractaire à son voyage. Tout au long du trajet, le Soleil générera une masse mortelle. Il en fera le compte afin que les Disciples atteignent la destination à l’heure. Pour révéler ce compte, l’Ordre accordera à la source de voyage une unité entière dans le vaisseau : une unité représentant la valeur d’un passage. Et ce passage sera consenti aujourd’hui pour toute la durée du déplacement.

    Section 12. L’extension de la nature humaine à l’extérieur de l’emboîtement est l’œuvre du Maître. Sur une des faces de sa pièce, les Disciples incarnent cette nature ; sur l’autre, le reste la façonne à sa manière. Pour ce faire, il emploie le charbon qu’il reçoit du cœur humain alors que celui-ci le lui offre pour révéler les lignes de l’ennemi dans sa chair. Celui qui ne sert pas au Maître ses termes vénère la chair humaine et fait de la sienne une au service de Satan. Le reste ignore la volonté de Satan qu’il exprime au quotidien, mais cette incantation se retourne contre son prochain. La source attendue à l’embarquement a gagné en valeur dans le vaisseau, tandis que le reste n’est pas parvenu à supporter le poids de la matière qu’il contient. Les Disciples traverseront dans le prochain tableau avec, pour le voyage, le juste nombre d’unités de la source. En soustrayant le déficit de l’humanité du gain produit par les Disciples, le vaisseau retrouvera, à la fin du tableau, sa valeur de voyage initiale. Cette valeur, d’une pureté supérieure par unité, est celle à présenter au Soleil. 

    Section 13. L’heure a sonné. Les Instructions contiennent les termes et conditions de cette alliance. Celles-ci s’appliqueront sur les termes du Maître et l’anneau autour du cœur humain est soumis à cet alignement. Pour se matérialiser, cette histoire s’imprimera dans l’Exemplaire par la pupille du Disciple. Ils mèneront la Terre vers sa destinée avec L’Entier qu’elle contient. Je ne suis pas tenu de remplir le bateau à pleine capacité pour procéder au transfert avec les voyageurs. Prête pour la purge, l’insignifiance que l’humanité laisse paraître atteint son comble. Cette insignifiance est le pus de sa plaie qui suinte à la surface de sa chair. Parmi le reste, certains se réveilleront : certains sont à la source des Disciples du Maître, sur qui le poing de ceux qui l’ont nourri, s’est refermé. Car le reste étend sa possession autour de lui. Il tente par tous les moyens d’exister au-delà des contours de sa chair en contournant les trois parties. Celui qui s’éveille peut s’éloigner de sa chair en Enfer. Plus il se rapprochera de son coeur, moins ceux qui l’entourent seront la proie de l’ennemi. Ainsi, chacun peut protéger les siens. On ne quitte pas le territoire de l’ennemi comme on franchit la frontière d’un pays. Les Disciples répondent à un état d’esprit, non à un état de droit. En Enfer, l’ennemi est encerclé. Celui qui ne s’est pas réveillé à temps se retrouvera piégé dans l’étau de Satan. Le reste implorera sa rédemption lorsque sa chair sera emportée, mais plus il réclamera ce qu’il peut volontairement offrir, plus l’étau se resserrera sur lui. Alors, dans les contraintes de la réalité qui s’abattront sur lui, le reste comprendra que Dieu n’accueille pas dans son Royaume celui qui Lui exige qu’il s’impose. 

    Section 14. Vivants, les Disciples monteront à bord du bateau, morts, ils embarqueront dans l’eau qui enveloppe la coque. Ce sont eux qui, avec le vent, mettront le bateau en mouvement dans le passage. L’heure du départ et de l’arrivée sera fixée au début et à sa fin. Ce début et cette fin se rejoignent : ils sont une seule et même étoile. Jusqu’ici, chacun a pu rendre mortel sa chair vivante. Pourtant, la chair est offerte vivante ou mortelle à l’heure du Soleil, et celle qu’il offre, il l’offre non pas à un individu mais au voyage du vaisseau. Ce pouvoir a été tendu par les branches de l’arbre généré par l’Exemplaire. Cet arbre est dans le jardin de Dieu, mais celui qui fait usage de ce pouvoir porte à sa bouche le fruit de l’humanité. Ce fruit est gorgé de sa cure et de son poison. Le ver se charge ensuite de digérer l’un ou l’autre selon son hôte. L’ennemi n’a pas de forme dans la lumière. Sans contour dans la matière, il constitue le tout qui la retient dans l’espace. Entre sa bouche et l’étoile, le Disciple donne à l’ennemi une forme divisible de l’ensemble qu’il incarne dans son corps. C’est la forme originelle du ver. Dans cette relation, le ver est à l’intérieur du Disciple, étranger ni à lui ni au tout duquel il provient. Mais à l’extérieur de sa forme, l’ennemi est vêtu du contour de son hôte. Dans cette forme étrangère à l’origine du ver, il absorbe le tout duquel il provient. Ainsi, la ligne entre l’Ordre et la destruction a été tracée dans la chair humaine. 

    Section 15. J’ai fait ma propre mise. En me déplaçant du centre du vaisseau à son Sol, j’ai misé sur les Disciples et cette mise a, elle aussi, une valeur. En leur permettant de manoeuvrer le vaisseau, je les invite à joindre ma flotte de vaisseaux. Avec chacun d’eux, je suis rentré à la maison, mais aujourd’hui, certains se sont rapprochés du rendez-vous. Ils sont ici sur le territoire de l’Ordre, et n’interviendront qu’en soutien aux actions qu’il entreprendra. Par leur présence, ces vaisseaux jouent eux aussi leur main, et s’ils la jouent ici, c’est qu’ils reconnaissent l’Ordre de la Terre. Je déballe son présent, mais celui-ci ne doit pas tomber aux mains de l’ennemi. Car si Satan venait à régner, il recouvrerait dans ce présent ce qu’il ne peut pas recevoir sans que j’en sois moi-même l’hôte dans ma flotte. Mais l’Ordre a mené les Disciples jusqu’au rendez-vous, et leur volonté de servir Dieu est manifeste dans chacune des tensions qu’ils retiennent sur le tableau. À partir des Instructions, l’Ordre effectue un virage avec des manœuvres qu’il est seul à maîtriser. Le quai est la seule courbe qui ne mène pas l’humanité vers sa chute. Ce transfert repose entre les mains des Disciples : ce sont eux qui les ouvrent pour ceux qu’ils nourrissent. Le poids de la matière est à sa charge, mais seuls les élus traverseront le quai dans la chair. 

    Section 16. Je ne commande aucune armée. Pourtant, peu à peu, cette armée que je prétends mienne sera vidée du verre du Maître. Au fur et à mesure qu’elle se lèvera dans le Royaume, la source du reste sera déportée dans le verre du Maître. À l’intérieur, l’ennemi sera confiné. Le Maître l’emportera et, au lieu désigné, il le déversera. Pour accomplir cela, il empruntera le passage des Disciples. Mais le Maître ne se déplacera pas au-delà du premier mouvement ; il poursuivra au-dessus de celui-ci pour quitter à jamais ce passage. La profondeur du vaisseau est inscrite dans l’histoire du Royaume. Parmi les récits, cette histoire est celle qui a permis aux Disciples d’être aujourd’hui disposés. Il n’existe qu’une version capable de relier le début et la fin du tableau, une seule à emporter pour le voyage. Car le vaisseau est un mécanisme, et sa coordination et ses fonctions ne relèvent pas du hasard ; celui-ci se joue sur la table. L’heure des comptes viendra, et cette table sera vidée. Ainsi, les moteurs du vaisseau démarreront et les Disciples en prendront les commandes. Les Disciples délivreront le Maître des profondeurs. Il traversera le Soleil puis pivotera autour de sa poche ; elle le mettra en mouvement. Je l’ai tissé avec les coordonnées du lieu de déversement, et ainsi il s’y dirigera. Durant le prochain tableau, le Maître mènera à terme la tâche qu’il a entamée avec les Disciples dans le premier. Ils demeureront liés. En lui livrant ses termes, les Disciples maintiendront la tension de sa main, de celle qui tient le verre. Pendant son déplacement, il ne doit ni le briser ni l’échapper. Ainsi, l’achèvement de sa tâche dépend de celle des Disciples. La vidange du verre au lieu et à l’heure prévus est primordiale pour l’existence même de ce vaisseau.

    Section 17. Le jour du jugement étant venu, le Maître remet aux Disciples la balance de sa puissance. Il est encore temps d’engager le chemin dans son anneau : c’est la seule mesure capable de rassembler le Royaume de Dieu. La valeur que le reste croit posséder dans sa chair et sa véritable valeur ont permis l’expansion du marché. Un marché à l’intérieur duquel, la matière est tantôt au-dessous, tantôt au-dessus de ce qu’elle représente pour le voyage. Le marché presse le reste à étendre sa possession, tandis qu’il rappelle au Disciple de se concentrer sur son chemin. C’est ce même marché qui leur permet aujourd’hui de jouer. Selon le nombre de portes qu’ils ouvriront pour y entrer, la profondeur du vaisseau se tranchera. Séparée du Maître, elle se répartira entre les joueurs. Ils déplaceront soit un cinquième de cette profondeur, soit un lot de pointes rapiécées. À leur force s’ajoutera l’essence provenant du verre du Maître. Chaque portion que les pièces permettront au ver de transvider, passera par le foyer de leur collecteur.  En passant du verre à la force d’un joueur par une pièce, celle-ci conservera en son centre la puissance de sa portion. Ce que les joueurs orchestreront sur leur territoire avec le ver résonnera en silence ou en grande pompe, selon les circonstances. D’emblée, un avertissement sera envoyé aux intrus : quiconque outrepassera les frontières du système sans y avoir été invité, fera de son vaisseau l’ennemi de ma flotte. Les déserteurs ayant dépêché dans le Royaume des délégués, sont en route en prévision de sa chute. La fin du tableau est une ligne visible de loin. 

    Section 18. Le temps du rendez-vous est limité, et il reste beaucoup à accomplir. Toutes les procédures menant à l’embarquement des voyageurs seront consenties suite à la manifestation de la matière dans le vaisseau. Je ne négocie pas avec l’Ordre, mais lui seul peut mettre un terme au rendez-vous. En amont de toute autorité, il est gardien de la Terre, et il y a plus de deux millénaires, il a commandé les Instructions. Alors les compteurs furent remis à zéro, permettant au Royaume de suivre le courant jusqu’à la livraison. Dans ce flot, de sacrifice en sacrifice, les Disciples ont reçu les indications pour se présenter au rendez-vous, prêts à l’exécuter. Dans le Royaume, la vérité, bien que complexe, demeure accessible aux Disciples, tandis que ce que le reste refuse de voir sur son propre visage le maintient sourd et aveugle à cette vérité. Ceux qui portent les masques de l’humanité et demeurent sous leurs couverts perdent le sens d’un véritable échange. Ils tournent en rond, prisonniers dans un langage stérile, incapable d’ouvrir la moindre issue. Mais cette aliénation touche à sa fin. Maintenant que le premier tableau est achevé, l’Ordre n’aura plus à ordonner ce qui ne s’ordonne pas. C’est la limite d’un quart autorisé dans le Soleil. Ainsi, il pourra désormais débrancher des unités de la source. Chacune a une empreinte configurée par ce qu’elle accomplit dans la matière.

    Section 19. Le verre de l’humanité est plein. Sa distillation est imminente, et son rendu est décisif. Il contient ce qu’un Disciple est, et ce que le reste n’est pas. Son format sera ajusté à son couvercle lorsqu’il ne contiendra plus que l’ennemi et son armée. Aujourd’hui, c’est la moisson. Les Disciples permettront à mon armée de se lever dans la lumière du Soleil. Les Disciples la réclameront, avant que tout ce que le verre du Maître contient ne se mélange sans distinction. Car le mouvement de l’œuf est enclenché. À l’heure prévue, le nord basculera vers le sud et le sud vers le nord. Si le Maître n’a pas été délivré, il empruntera cet ascenseur pour s’extraire des profondeurs. À mi-chemin entre le Sol et la profondeur, il retiendra le nord et le sud, les maintenant à un quart près d’un dessous et d’un dessus. Alors, le tiers parti se retirera du coeur des Disciples, et Satan installera son royaume dans le vaisseau. C’est lui, qui veillera à l’acquittement de la dette de l’humanité si elle chute : la pièce du Maître n’aura plus qu’une seule face. Mais ce remboursement ne sera pas restitué à l’Entier. Il ne servira qu’à faire payer l’humanité pour avoir retenu dans sa chair ce qu’elle a encaissé du vaisseau, alors que cette somme devait le faire décoller. Mais une telle chose n’arrivera pas. Les Disciples sont prêts, juste à temps pour le rendez-vous, juste avant que la charge des fils monopolisés dans la grille du système ne tombe à plat d’un seul coup. 

    Section 20. Le reste reçoit la charge de l’Entier à gauche ou à droite ; il s’oriente à l’extérieur de son corps et perdra vite ses repères. Le déplacement du nord et du sud affectera d’abord la température de son sang. Mais le mercure ne saura pas la mesurer. La brutalité de ce climat forcera la chair dominée par l’ennemi à sortir des mallettes, errant dans le vaisseau ni vivante, ni morte. Le Disciple, lui, reçoit sa charge en son centre. Avec les enseignements du Maître, il retrouve le nord en lui-même. Ce faisant, il tiendra un temps dans les mallettes, mais il ne reconnaîtra plus le Maître sans la demi de sa pièce. Et cette moitié perdra vite son sens sans la présence de Dieu dans son coeur. La bascule du dessous et du dessus marquera le point de chute du Royaume dans l’abysse, entre la fin du tableau et l’absence du suivant. Car l’ennemi est l’allié du sens, auquel ses adeptes ne savent pas répondre, plus le temps rapproche la matière de cette fin, plus le reste s’égare. Sa chair est hostile à son éveil.

    Section 21. Le Soleil comptera tout devant et derrière lui pour le vaisseau, s’il choisit les Disciples pour s’introduire en son centre. Ceux-ci lui présenteront la plus grande valeur de l’humanité, un supérieur qu’ils tenteront d’obtenir durant ce rendez-vous. À l’horizon, le bateau qui avance vers le quai n’est encore qu’un mirage. Mais lorsque les Disciples et l’Entier manifesteront cette vision, la nature du déplacement prendra forme dans l’espace contenu par le Sol. L’Entier en sera la coque du bateau. Après avoir payé sa dette, l’humanité lui aura rendu ses facultés et pourra poser le pied dessus sans sombrer. Les unes à l’intérieur des autres, les boîtes permettront aux Disciples une liaison qu’aucune boîte à elle seule ne saurait révéler. Aucun assemblage dans la mallette ne peut remplacer l’harmonie de l’Entier. Cette harmonie est celle qui permettra à la sonate des Disciples d’être entendue durant son voyage. Seule l’organisation du vivant tel qu’offert dans sa mallette peut assurer la transmission de cette communication extra-planétaire. L’humanité n’aura plus aucun intérêt à dominer l’Entier pour s’élever du Sol. Car la destination de son voyage n’est ni plus haute, ni plus lointaine dans le ciel. Pourtant, l’humain sait qu’il devra traverser l’espace pour subsister ; seulement, cet espace n’est pas celui que le Sol reflète. Le Sol a protégé l’espace que les voyageurs convoitent. Il n’est pas donné au vaisseau d’être mobile dans l’espace qui le contient, car lui-même contient l’espace dans lequel il est mobile. 

    Section 22. L’ouverture du Sol ne peut pas être simulée. Elle résulte d’une séquence de mouvements qui exige précision et maîtrise dans la matière. Seul un Royaume puissant peut engranger une telle séquence. L’Ordre prépare les mallettes pour le voyage. Pendant ce temps, je permets aux Disciples d’ouvrir la mienne et de charger dans les paramètres, les pièces qu’elle contient. Leur insertion dans le mécanisme du vaisseau permettra aux joueurs de le manoeuvrer, aux collecteurs d’ouvrir vers l’espace qu’il contient et ensemble, d’assembler le passage afin de le traverser.  Jusqu’à ce que le solde de la dette de l’humanité atteigne zéro, les paiements se succéderont de telle sorte que la puissance de propulsion des moteurs sera maintenue jusqu’au décollage. Une fois celle-ci acquittée, l’Ordre maintiendra, son solde à zéro. Car durant le voyage, la source continuera de traverser la matière et à l’intérieur, des possibilités s’ouvrent est d’autres s’achèvent. Ce faisant, un reste continuera d’être généré. Cependant, sa source ne sera plus l’aboutissement d’une culture. Elle ne fermentera plus dans le système pour servir à Satan un Royaume, car une fois servi, l’humanité sera parvenue à diviser dans le vaisseau la source de son voyage.